Mercredi 26 Juillet 2017
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En attendant « la grande explication »...

Notre ami Dominique Daguet hésite même à conclure... Une cible « à point nommé »?:
« Des « Roms et autres nomades »... Nos temps sont difficiles? Attendez demain... Le pire serait-il devant nous? Notre ami doute fortement qu'au jour – au soir...- de la grande explication,  le peuple français n'en sorte vainqueur? Travaillons à lever ce terrible doute! Et nous savons, Cher Dominique, que doute n'est pas désespoir...

« Tout désespoir en politique est une sottise absolue »...

Portemont, le 8 septembre 2010

Roms et autres nomades

29 août - Petit café du commerce concentré en mes seuls neurones : à peine un argument est-il formulé, un autre, contradictoire, se présente au point que j’hésite même à conclure…
Rien ne nous avait été demandé de ce qui s’est décidé : on a renvoyé les Roms comme des malpropres, tous sans distinction, les femmes, les enfants, les hommes… Qui a été interrogé pour savoir s’il était coupable, s’il avait réellement volé des poules, saccagé un village, démacadamisé une route ?…

santon... http://santonsauvat.blogspot.com/2007/12/le-voleur-de-poules.html

Les gens du voyage servent de cible trompe-l’œil : ce n’est pas ce que nous attendions de l’État, qui s’agite mais ne fait pas pour la France ce que les Français espèrent. Les Roms servent d’alibi mais dans quel but ? Les Français veulent que la France se redresse, ils désirent que la France se fasse respecter, non par la violence mais par l’amour. Les Roms – ou les hommes ? – ne méprisent pas la France, ils aimeraient même pouvoir l’aimer, mais comme on les chasse de partout ils vont là où, pour quelques heures on ne les chassera pas. Comme, dans le va et vient perpétuel des agents de police qui chassent, renvoient, expulsent, il est difficile de gagner sa vie en exerçant un métier alors une poule ici, une autre là permettent de sauter un jour, dans l’attente d’un monde meilleur.

Les Roms sont chrétiens, pas toujours très bons chrétiens, mais qui peut se dire très bon chrétien ? Et même seulement bon ? Pas moi. Je sais que je suis pécheur, parfois plein d’une vanité d’homme stupide. Parfois, paresseux. Oui, paresseux, quand (par exemple mais pas seulement) j’en ai assez d’écrire pour le tiroir comme disaient les poètes roumains au temps de Ceaucescu… et je vais passer un moment devant la télévision à regarder un film juste pour savoir s’il est idiot, quoique je savais d’avance qu’il le serait. Bref, pas moi !

Le Christ dit « d’accueillir l’étranger » : il ne dit pas la terre entière. Un étranger, cette parole se comprend. Un million d’étrangers, c’est l’effarement. Ou plus encore, alors c’est le désastre, la haine, l’incompréhension, l’exclusion qui s’instaurent, à notre légitime indignation mêlée cependant d’un certain trouble. Si en plus ce million, ou ces millions, car il s’agit d’un pluriel immense, arrive en agissant comme s’il nous disait « pousse-toi de là que je m’y mette », l’autochtone s’étonne et questionne les politiques, qui n’ont pas de réponses parce qu’il n’en existe pas de raisonnable, d’humaine, de praticable, de morale et même de politique.

Que dit-il, celui qui nous hait, la tête tournée vers l’Orient ? Des mots souvent de vindicte : « sale chrétien » au chrétien qui est chez lui, et même à celui qui n’est plus chrétien dans ce pays qui autrefois avaient été bâti par les chrétiens, un chez lui que l’autre lui promet de lui prendre, un jour, par la grâce du ventre de ses femmes venues avec lui : mais déjà Boumédienne en 1964 l’affirmait haut et fort, ce qui a fait se précipiter nos gens d’affaires pour organiser en grand l’immigration de travailleurs musulmans dont on savait qu’ils se contenteraient de maigres salaires ; dont on savait que les responsables algériens ne les retiendraient pas chez eux, bienheureux de les voir s’en aller et ainsi se dégonfler le nombre incalculable de leurs chômeurs.

«Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.»

HOUARI BOUMEDIENE
Avril 1974, à la session spéciale de l’Assemblée générale de l´ONU.

Ainsi, récemment, le dimanche 29 août, Kadhafi, à Rome, devant Berlusconi et huit-cents jeunes filles voilées, recrutées sur la base de 80 € et d’un silence total, admoneste l’Europe et l’invite – ou bien le lui ordonne-t-il ? – à se convertir à l’islam, après avoir donné à toutes ses dames une leçon de Coran !

Venu célébrer avec son ami Silvio Berlusconi le deuxième anniversaire du traité d'amitié du 30 août 2008, qui a mis fin au contentieux sur la période coloniale, Kadhafi a donné dimanche soir puis lundi après-midi deux leçons sur l'Islam respectivement à 500 puis 200 femmes, sélectionnées par une agence d'hôtesses et rémunérées à hauteur de 80 euros.
La présidente du Centre italien féminin, Maria Pia Campanile, a critiqué cette "rencontre entre le dictateur-sultan libyen Kadhafi et un groupe consistant de jeunes filles recrutées à condition d'être jeunes, belles et de se taire".

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hrtXQQyHCfo_MNOqdObsMDmOK26w

Nos immigrés désormais viennent de loin, le plus souvent de pays musulmans, parce qu’au loin le travail manque : ici aussi d’ailleurs, depuis les merveilleux effets du talent dépensé par les as de la finance dans les banques de New York comme à la City de Londres… Là-bas ils avaient faim, ici en plus ils ont froid. Sales chrétiens, sales chiens – je l’ai entendu ! Non pas crié par tous, mais les autres restent silencieux : la peur les fait se taire, à moins qu’ils ne soient plus ou moins d’accord. Ne leur a-t-on pas seriné à longueur de vie que les chrétiens et les Juifs sont des « ennemis de Dieu » ? Ils voudraient, certains, se terrer pour passer inaperçu, mais un million et plusieurs millions ça ne passe pas inaperçu.

Les Roms servent d’alibi : voyez comme nous sommes efficaces, diront les fiers à bras une fois les avions partis. Mais rien de la question qui lancine et taraude l’esprit de la majorité des Français n’a été abordé : seule l’enquête sur l’identité aurait pu soulever ce voile, mais les gros médias, à la solde d’on ne sait qui, ont su peser sur le couvercle pour qu’aucune vapeur ne s’en échappe.

Les Roms… Non, il ne s’agit pas de la refonte d’un film nazi. Mais une sottise d’irréfléchis. Certes, il y a parmi eux des fraudeurs, des voleurs, des tricheurs, des tripatouilleurs… Mais chez qui n’y en a-t-il pas ? Il y a des lois ici, bonsoir de guignol, à quoi servent-elles s’il faut à chaque arrestation d’un pauvre minable de voyou, entasser un plein wagon de pauvres diables ? J’entends cela en la marmite de mes neurones, où se ruent les mots les plus contradictoires, les questions qui s’opposent. Où le bien, où le mal ? Où le juste ? Où le tolérable ?

Les Roms sont depuis des siècles chez nous, sauf les récents arrivés de Roumanie et de Bulgarie, car là-bas la majorité ne sait plus comment s’en sortir avec eux et eux comment s’en sortir avec leurs propres lois et celles propres aux « autres » Roumains alors qu’elles sont en principe pour tous… Faire la distinction ? Pas facile, car ils s’entraident entre eux, ceux d’ici et ceux de là-bas : ne sont-ils pas « européens », avec droit de voyager où bon leur semble et de s’installer de même, selon leurs ancestrales coutumes ? De s’accueillir donc en frères, parce que chez les Roms et autres gens dits du voyage, il ne peut être question de déroger à l’esprit de fraternité ?

Si peu nombreux… Ici, le ton change, nécessairement : en Roumanie et en Bulgarie, ils sont une multitude, qui plus est rétive aux règlements. Avec des habitudes radicalement différentes, quoiqu’ils soient toujours chrétiens, on l’espère, même s’ils ont développé un art incroyable, très peu chrétien, de duper le touriste et de lui faire prendre pour une liasse de cent dollars un seul petit billet d’un dollar enveloppant parfaitement des bouts de papier journal soigneusement découpés aux dimensions adéquates… Je le sais, ils m’ont fait le coup. Une fois, après je ne jouais plus… ne le pouvant d’ailleurs plus. Une multitude donc qu'on ne pourrait pas sans frémir voir arriver ici...

Mais ces renvois précipités, suivis de retours aussi précipités ? On ferait cela à des ennemis : sont-ils nos ennemis, à la manière de ceux qui veulent nous déposséder de notre pays en se servant de la fécondité du ventre de leurs femmes ?

En imposant peu à peu le manger halal dans nos écoles, aidés d’ailleurs par le grand commerce, pour qui un euro c’est un euro. Ou imposant aux hommes l’interdiction de piscine quand les femmes s’y baignent, en cherchant à multiplier les voiles, les « burqa », les robes noires jusqu’aux doigts de pied et par-dessus les cheveux comme une provocation qui ne peut pas manquer de soulever l’opposition des non-musulmans et d’aller peut-être jusqu’à des affrontements ? Etc., car les remarques de ce genre sont légion et sont très éloignées de l'essentiel de ce qui est à craindre.

Détails que tout cela : le principal est qu’une civilisation étrangère, totalement étrangère, cherche à s’implanter chez nous et à nous supplanter sur place en nous envoyant un trop grand nombre de ses représentants, avec l’aide d’ailleurs de nos industriels qui n’ont de cervelle et de réflexion que pour gagner des sous. Je frémis en pensant que bientôt nos livres d’histoire pourraient mentionner notre pays comme étant majoritairement de confession musulmane. Kadhafi aurait alors gagné.

Je suis bien entendu pour l’accueil de l’étranger, je ne le suis pas pour l’accueil d’une multitude car nous n’avons pas les moyens de cet accueil, et cet accueil signifierait la mort, soit l’effacement de ce peuple dont je suis. Je ne parle pas d’argent : si l’on s’aime, l’argent ne compte pas, surtout quand il n’y en a plus. Je parle de ce qui fait que nous sommes français : comment désirer devenir un autre peuple ? Se laisser subvertir, envahir ? Transformer ?

Existe un fossé radical entre christianisme et islam. D’un côté on croit en Christ, Fils de Dieu, et en ses paroles telles que nous les enseignent les évangiles ; de l’autre on croit en Mahomet qui aurait reçu en dictée le Coran, dans lequel tout ce que dit le Christ des évangiles est sans cesse nié ; tout ce qu’affirme être le Christ, le Coran le réfute, le nie. Là-dessus, il n’y a aucun accord possible, parce que cette différence n’est pas de l’ordre seulement de la foi, chez les musulmans, elle est de l’ordre d’une politique. Une politique religieuse qui supprime toute liberté.
Il y a des musulmans qui lisent les évangiles – et nombre d’entre eux font le pas de choisir Jésus-Christ, malgré les risques infernaux qu’ils ont alors à affronter – mais les musulman en général sont d’une ignorance totale de ces évangiles puisque leur seule lecture est absolument interdite.
Je ne vais pas me lancer dans la description de tout ce qui fait qu’il n’y a pas d’entente possible entre l’européen chrétien et l’européen musulman. L’européen non-chrétien a grandit dans un monde de libertés, et ces libertés ont trouvé leur source dans l’évangile. Le musulman n’entend pas ce mot, même s’il en jouit chez nous pour mieux développer la politique du « pousse-toi de là ».
Les grands chefs musulmans de partout et même d’ici sont convaincus au plus profond d’eux-mêmes que l’Europe et le monde entier deviendront bientôt des adeptes de leur foi : cela leur a été promis par Dieu, pensent-ils. Pourquoi ne le croiraient-ils pas ? Et c’est ainsi que l’affrontement deviendra un jour inévitable, à moins que nos responsables commencent à penser qu’il faut, et non faudrait, développer des politiques, certes humaines et justes, qui viseront à faire chuter la proportion de musulmans chez nous. Non en les convertissant de force – cette pratique, parfaitement admise par nos envahisseurs, n’est en rien admissible chez les chrétiens –, mais en aidant les plus pauvres d’entre eux à rentrer chez eux avec une somme suffisante pour y créer leur propre emploi. Mais j’ai déjà développé ce point.
Sinon, messieurs les politiques, vos petites histoires d’élection, vous pourrez bientôt vous en passer quand la grande explication commencera : et je doute, fortement, que ce soit le peuple français qui en sorte vainqueur.

Dominique Daguet

 

Migrations des « Roms » au cours des siècles...

 

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