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Penser « Politique et stratégie » !

Alors que tous les « auréolés » du pouvoir n'ont de cesse d'agiter sous notre nez bien tuméfié par la crise qui fait suite à la crise, en attendant la prochaine crise... leurs artifices qui prétendent tenir lieu de remèdes... Romain Jacoud bouscule une fois de plus les fausses vérités !

« Les Humeurs stratégiques de Romain Jacoud! »

Maître « es-Recherche du Pourquoi », il nous invite à boucher nos oreilles aux discours « affiches ».

« Alors comme ça, pour rire, parlons un peu des bonus, des émissions de gaz carbonique, des voitures électriques, de l'information et du caractère des relations socio-sociétales. »...

Sans oublier le déficit de la Sécurité sociale...

Pour rire?...
Après une telle invitation, Romain Jacoud n'est jamais autant sérieux!
A lire sans modération.

Portemont, le 26 octobre 2009

Humeurs stratégiques
Numéro 266 octobre 2009
Quand c'est urgent, il est déjà trop tard ! Talleyrand
Citation invitée : Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse… (La sagesse populaire)

LASSITUDES…

Lassitude, lassitudes ! Lassitude d'entendre des discours "affiches" où les affirmations des uns se heurtent aux affirmations des autres sans qu'aucune analyse politique (cette recherche du pourquoi) vienne éclairer la plus élémentaire des critiques.
Dans un univers où règne sans partage une atmosphère définitive d'absence d'idées neuves, il ne peut y avoir de débats réels. Il ne reste plus aux uns que de proposer des évolutions de portée infinitésimale et aux autres de se jeter sur la moindre avec autant de discernement qu'une hyène en montrerait pour une charogne oubliée par l'histoire.
Alors, plutôt que de nous réfugier dans le mâchonnement indigeste des chiens écrasés que les medias unanimes nous offrent quotidiennement, offrons-nous quelques "Humeurs stratégiques" qui relèvent plus du folklore, voire du surréalisme que de la réflexion administrative façon ENA. Au moins, si le virus de la critique vous agite, chères lectrices et chers lecteurs, voilà une aimable manière de le satisfaire… sur notre dos, bien sûr. Comme disait mon adorable patron de thèse :"… ça fait plaisir et ça ne fait pas mal aux dents !"
Allons-y !

QUELQUES SUJETS
Un sujet pour être intéressant doit permettre à tous d'émettre un avis. Peu importe que cette expression réponde ou pas à des critères matériels de pertinence, il lui suffit de s'appuyer sur quelques substantifs dont l'effet est garanti. Ainsi, par exemple, toute phrase, dite ou écrite, comportant les termes, privatisation libéralisme, service public, dans un environnement sémantique dont le refus et/ou l'opposition constituent la colonne vertébrale, déclenche généralement une réaction unanime de rejet.
Le problème naît d'un certain nombre d'incompréhensions dont les victimes paraissent inconscientes de les développer de manière systématique.
Ainsi, la pollution et tout ce qui accompagne les déclinaisons d'un fléau à la mode. A tout seigneur,
tout honneur commençons par le carbone et ses composants.
La rumeur publique, entendez les "vecteurs d'opinion(s)", n'ont pas de mots trop durs pour dénoncer
les "pollueurs" et réclamer sinon leur tête, du moins qu'ils soient taxés à la hauteur du préjudice qu'ils sont supposer porter au citoyen anonyme et sans défense, sans oublier une allusion larmoyante à sa progéniture éventuelle. Seules les conséquences font l'objet de l'intérêt des têtes pensantes chargées de gérer et, parfois de prévoir.

Alors comme ça, pour rire, parlons un peu des bonus, des émissions de gaz carbonique, des voitures électriques, de l'information et du caractère des relations socio-sociétales.

Les bonus

Haro sur les traders, sur leurs bonus effarants. Mais d'où tiennent-ils ces émoluments de nababs ?

Et, puis, pour commencer, nous pourrions nous poser la question : "ça" sert à quoi un trader ?

Ici, un point d'histoire est nécessaire. Autrefois (jusque vers les années cinquante), les métiers de l'argent étaient, grosso modo, répartis selon deux objectifs. La recherche d'un gain, résultat d'une manipulation adroite du papier selon les tendances du marché d'une part et, d'autre part, le placement à moyen et/ou à long termes de capitaux dans des activités productives (investissement dans les domaines de l'industrie, de l'agriculture et du commerce, activités de recherche incluses). Grosso modo, à l'époque, ces deux domaines d'activité financière correspondaient à deux métiers pratiqués pour les premières par des agents de change et les secondes, par des banques.

Peu à peu, les banques ont phagocyté les charges d'agents de change, les ont absorbées et ont fini par en assurer les services. Les têtes pensantes de l'activité financière bancaire ont ainsi inventé de multiples offres susceptibles d'intéresser de plus en plus de clientèles traditionnellement éloignées des marchés.

Les Sicav en sont un exemple. Mais rien n'arrête le progrès, cette "démocratisation" de la spéculation s'est accompagnée d'un extraordinaire glissement sémantique qui a permis aux milieux considérés d'acquérir une stature de respectabilité.

Les astuces qui consistaient à inventer des offres de placement à risques prétendument dilués (titrisation, mélanges de valeurs "nobles" et de valeurs "pourries", refinancement de prêts douteux en recourant aux techniques de dilution, etc) sont devenues de l'ingénierie financière, les offres, produits, le tout ficelé sous le label général d'industrie financière.

Tout se passait comme si les résultats des spéculations provenaient d'une création matérielle de produits. C'est dire qu'à côté des activités liées à la production de biens et leur commercialisation (au sens le plus large du terme) , les financiers ont réussi à accoler des activités purement mythiques dont les bénéfices engrangés par quelques uns, correspondaient à des pertes endossées par un grand nombre d'autres.

En fin de compte, au moment des équilibrages, les pertes des uns équilibrant les gains des autres, il ne restait rien de matériel.

Il serait instructif de tenter d'évaluer à quel point l'utilisation abusive et injustifiée d'un vocabulaire traditionnellement réservé à la production de biens matériels de tous ordres a pu donner une fausse appréciation des objectifs réels que s'attribuaient les organisateurs
des marchés financiers comme de la fragilité matérielle des ces "productions", si vantées par ailleurs.

Vues sous cet angle, les critiques relatives aux montants des émoluments des vendeurs (les fameux traders") perdent beaucoup de leur pertinence. Qui pourrait reprocher à un vendeur rémunéré à la commission de gagner de l'argent grâce à son activité ?

Un métier pratiqué à la vue de tous, pour le plus grand bénéfice d'organismes, les banques, ayant pignon sur rue et traitant d'offres garanties par elles.
Il est parfaitement clair que les traders n'y sont pour rien qui commercialisent un vent créé par leurs employeurs dont le seul moteur est la spéculation. Dès lors que les mécanismes de celle-ci échappent aux commanditaires, c'est la catastrophe et, compte tenu de l'aspect universel de ces pratiques douteuses, une litote, une crise en profondeur de tous les systèmes économiques, y compris des plus vertueux. Notons au passage, que l'origine de la crise actuelle réside dans la création de créances notoirement irrécupérables que l'on masquait en les répartissant dans des "paquets" supposés globalement bénéficiaires.

Il en résulte que ce n'est pas aux "bonus" qu'il faudrait s'attaquer mais aux activités bancaires liées à la mise en œuvre mondialisée de la spéculation.

Et puisque le mot d'ordre est celui de la moralisation qu'attendent les organisations internationales
pour proscrire les mécanismes de spéculation, autant que faire se peut.

Passer, en fait, des conséquences aux causes.
[Evidemment, les choses étaient plus simples au temps de Louis XI et se déroulaient en trois temps.
D'abord, création d'une chambre ardente pour le contrôle des finances. Ensuite, arrestation et présentation des financiers à la juridiction spécialisée. Enfin, confiscation des biens mal acquis et exécution des financiers convaincus de manipulations spéculatives dans les plus brefs délais. Opération qui rapportait généralement quelques décennies de paix financière.
Mais rien ne sert de regretter la rapidité d'alors du pouvoir.]

La pollution, les voitures électriques et une autre utilisation abusive des mythes
Toute combustion d'un produit carboné conduit à la formation de bioxyde de carbone, de monoxyde de carbone, de poussières de carbone et de divers autres produits oxydés, des oxydes d'azote en particulier.
C'est dire que toutes les utilisations de combustibles fossiles ou biologiques sont créatrices de ces composants dont les quantités relatives dépendant des moyens mis en œuvre pour assurer leur combustion.
[Ainsi, il pourrait être intéressant d'évaluer la contribution de tous les êtres vivants qui fonctionnent en respirant de l'oxygène et qui rejettent par conséquent des composés carbonés gazeux à chaque expiration. Près de huit milliards d'individus, auxquels il y a lieu d'ajouter tous les êtres vivants qui expirent en moyenne une fois toutes les quatre secondes quelques litres de bioxyde de carbone, vingt-quatre heures sur vingt quatre, sept jours sur sept, trois cent soixante-cinq jours par ans (366, les années bissextiles).
Au total, ça doit constituer une belle contribution à la pollution de la planète. Une justification, sans doute, de la généralisation de la taxe carbone à tous les propriétaires d'animaux divers… sans oublier les "bêtes sauvages"…]

Aussi au lieu de s'acharner à "verdir le budget" en inventant une taxe sans rapport réel avec le problème considéré, pourquoi ne s'attaquerait-on pas aux causes c'est-à-dire aux processus créateurs de dérives carbonés ?

A priori, la création, la fabrication et la commercialisation de véhicules à propulsion d'origine électrique paraît une séduisante solution. Hélas, les propositions avancées constituent le prototype même de la fausse bonne idée.

En effet, le moyen de stocker de l'énergie électrique qui nous est proposé est le recours aux batteries, ce qui pose deux problèmes, celui de la production et de la distribution de l'énergie électrique à chaque véhicule et celui de la gestion du parc de batteries usagées, c'est-à-dire du recyclage de produits chimiques autrement plus polluants que le gaz carbonique traditionnel. Sans tenir compte, bien sûr, de la fabrication des accumulateurs. N'insistons pas sur la pile à hydrogène qui ressemble à s'y méprendre à la traditionnelle "usine à gaz", grosse, lourde, malcommode et sur la conception de laquelle des centaines d'ingénieurs ont sué, suent et sueront encore… (Jeune chercheur, nous avons intégré notre premier laboratoire en 1959 où l'on travaillait déjà depuis une dizaine d'année au moins sur la pile à combustible… C'est dire !)

En tout état de cause, il faudra construire de nouvelles centrales nucléaires, infiniment moins polluantes que les centrales traditionnelles à gaz et autres combustibles fossiles… ce qui ne réglera pas pour autant les problèmes soulevés ci-dessus.

En fait, le problème d'utilisation de l'énergie électrique est déterminé par le moyen de répondre à la nécessité de son stockage sous une forme facilement accessible. L'accumulateur constitue l'une de ces possibilités malcommode comme nous venons de le remarquer mais il en existe une autre, celle qui consiste à fabriquer de l'hydrogène par électrolyse. Des voitures alimentées en hydrogène existent déjà depuis plus de vingt ans. Allemands et Japonais les ont produites à titre expérimental, voire en séries limitées où l'hydrogène était conservé sous pression dans des bouteilles idoines. La France, à l'époque, et si nos souvenirs sont exacts, avait mis au point un réservoir à absorption qui se chargeait d'hydrogène à la pression atmosphérique en un temps quasiment équivalent à celui pris par un plein d'essence. L'autonomie indiquée pouvant atteindre plusieurs centaines de kilomètres.

Sans aller plus loin dans les détails, rappelons simplement que l'hydrogène est moins dangereux à manipuler que le GVC (gaz de ville comprimé) et le GPL (gaz de pétrole liquéfié) et que sa combustion ne produit que de la vapeur d'eau.

Dans ces conditions, il est difficile de comprendre les raisons qui ont conduit les constructeurs d'automobiles et les fournisseurs d'électricité à se désintéresser de cette solution-là.

Encore une fois, la pollution naît de la consommation de combustibles fossiles ou organiques, pourquoi s'obstiner à les tripoter avec plus ou moins de succès plutôt que de recourir à un combustible propre?
Passer des conséquences aux causes !

Le déficit de la Sécurité sociale

Nous en sommes, une fois de plus, à subir une tentative de réduction du déficit de la, Sécurité sociale.

Une tentative de réduction, même pas une réduction et encore moins un retour à l'équilibre même planifié sur une décennie… au minimum.

Rien n'y fait : des diminutions de taux de remboursement, des contrôles accrus, des essais d'élargissement de l'assiette des cotisations, des pressions sur les praticiens et les industriels, les pouvoirs publics ne se lassent pas d'essayer des "trucs" qui, chaque fois, semblent inadaptés. Quand nous observons une telle permanence, nous ne pouvons manquer de nous poser quelques questions de nature plus fondamentale quant à l'origine de ce déficit qui ne peut plus être considéré comme conjoncturel.

Dans ce cas, comme dans celui du monde financier, un retour en arrière s'impose. Deux remarques s'imposent. La première, politique au sens du "pourquoi, la Sécurité sociale ?". Au niveau le plus radical, l'idée en procède d'une évidence (qui, comme toutes les évidences, s'appuie sur une fausse appréciation des réalités). Dans le grand remue-ménage de la Libération, la générosité sociale s'est exprimée sous la forme : les riches ont le droit d'être malades, il faut le donner aux pauvres !" Au niveau du quotidien, cet adage s'exprime sous la forme d'un comportement "curatif".

Personne ne semble avoir pensé que le problème était moins celui de l'égalité devant la maladie que celui de maintenir la santé de la manière la plus large. Aussi, sur la base de cet adage populaire, il paraît naturel que le budget de la Sécurité sociale soit perpétuellement en déficit car cet état de choses est une preuve (certes par l'absurde) de notre comportement démocratique qui permet au plus pauvre d'être soigné comme le plus riche… du moins en apparence.

Qu'on le veuille ou non, ce regard tend à considérer la santé comme un accident et la maladie comme l'état naturel. Le résultat, c'est que dans les faits, depuis la création de la Sécurité sociale sur ces bases, les gouvernements successifs ont constamment mené une politique de la maladie car il leur était impossible de mener une politique de la santé. Les textes fondateurs excluaient même explicitement toute prévention véritable.
Cela dit, le système de cotisations (assiettes et montants des contributions exigées) mis au point à l'époque permit un équilibre tant que la durée de vie probable était de l'ordre de la soixantaine. Le régime général comme le régime vieillesse ont été équilibrés tant que la sagesse des impétrants les menait au cimetière aux environs de la retraite, autour de soixante-cinq ans. Dès lors que l'espérance de vie s'est accrue, l'équilibre, précaire, entre recettes et dépenses a été rompu définitivement car quelles que puissent être les recettes des "assujettis", les fonds nécessaires excédaient, par construction même, les possibilités acceptables de prélèvements sur les revenus. Soit dit en passant, nous pouvons nous demander pourquoi l'administration de la Sécu intervient sur presque toutes les questions qui relèvent de la gestion sociale.

Il est quand même curieux de constater que cette politique n'ait jamais été mise en cause et que personne n'ait tenté de promouvoir une politique véritable de prévention.
Une politique qui n'aurait pas pour objet de dépister une affection au plus tôt pour tenter d'en obtenir la réparation mais une politique centrée sur l'immunisation de la plupart.
Bref, une politique de santé vs une politique de la maladie.

Stricto sensu, la Sécurité sociale n'a pas le droit de rembourser un vaccin (acte préventif), alors qu'elle se précipite pour rembourser un sérum (acte curatif).
Il ne s'agit pas d'enseigner l'hygiène mais de former à la pratique quotidienne des règles les plus élémentaires qui permettent à chacun de gérer son capital santé de manière conquérante. Rien n'est plus facile et l'expérience montre que ces règles simples étant respectées, la plupart des affections élémentaires disparaissent en même temps d'ailleurs qu'un grand nombre de complications afférentes.

Certes, la maladie existera toujours mais elle redeviendra ce qu'elle n'aurait jamais cessé d'être : une exception, manifestation d'un échec passé. La plupart des affections peuvent être, en effet, sinon évitées complètement, tout au moins traitées sous des formes nettement plus bénignes. C'est affaire de civisme.
Il n'y a aucune raison pour que la collectivité prenne en charge des transgressions qui sont notoirement repérées comme sources d'infections souvent définitives.

Le "droit à la maladie" qui conduit à l'irresponsabilité et au pouvoir du hasard s'oppose au "devoir de santé" qui permet à chacun d'apprendre à gouverner son état. La responsabilisation des "sociétaires" engagée dès l'école maternelle ne peut que se traduire à terme que par une diminution notable des dépenses de santé.

Il s'agit d'un changement considérable de comportement mais ce n'est pas le seul. Toute notre politique sociale s'organise autour d'une durée de la vie qui a considérablement évolué depuis un siècle.

D'une mort quasiment programmée à cinquante ans, la lecture des annonces de décès d'un quelconque quotidien nous conduit à des échéances de l'ordre de quatre-vingt ans. Il n'y a guère, assommés à l'issue d'un demi-siècle d'une vie difficile, aujourd'hui nos contemporains de soixante quinze ans sont en état de mener une vie pleine d'activité. Nos grands pères, nos grands mères, nos pères, nos mères, entrés dans la vie active souvent à quinze ans disparaissaient aux environs de soixante ans, aujourd'hui nous entrons dans la vie active bien souvent au delà de vingt ans pour terminer au même âge.

Notre participation à la création collective de richesses a diminué d'environ dix pour cent alors que notre période de jouissance a augmenté de près de quarante pour cent. Le bilan est alors facile à établir. Cela dit, si beaucoup d'infections, même graves, peuvent être évitées, il n'en reste pas moins que certaines aujourd'hui encore dépassent notre entendement et sont exclues du champ de la prévention, serait-elle plus effective. Ces maladies-là représentent les échecs d'une politique de santé et devraient alors être traitées comme tels. C'est-à-dire comme autant d'exceptions auxquelles le système devrait accorder toute son attention.

Soigner, c'est tenter de réparer un échec en faisant intervenir un ensemble de professionnels.

Maintenir la santé, c'est un comportement constant des individus dont chacun est responsable.
Dans un cas, l'être est quasiment impuissant, il subit les effets de sa maladie et attend une aide extérieure. Dans l'autre, il est le maître et, le plus souvent, l'unique responsable de son "capital-santé".

Il est illusoire de traiter ces deux cas dans cette optique que nous venons de décrire. Et combien d'autres considérations du même ordre pourraient être socialement développées !

Là encore, là toujours, passer, en fait, des conséquences aux causes.

Un dernier mot.

Ces regards que nous portons autour de nous, nous offrent toujours un même spectacle. Celui de l'immédiat ! Il faudrait quand même que nous nous posions enfin la question de savoir pourquoi notre sport national est la pratique permanente du "système D". Cela nous mènerait, peut-être, à penser politique et stratégie plutôt que tactique

Qu'en pensez-vous ?

Romain JACOUD
Humeurs stratégiques -
humeurs.strategiques@free.fr


Romain Jacoud?

« Docteur ès sciences, Romain Jacoud a enseigné la politique et la stratégie des entreprises à Paris VII. Il conseille ou a conseillé diverses grandes entreprises. Romain Jacoud nous invite à un comportement politiquement incorrect. Il pousse ses lecteurs à se rapprocher d'eux-mêmes en refusant le prêt-à-penser devenu la règle sociale… »
De quoi réjouir plus d’un de nos lecteurs…

 

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