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En avoir pour son Argent!

Nous vous avons prévenu. Notre frère d'armes Bernard Lhôte ne pense qu'à ça.
Entendons nous bien: Il ne pense pas à l'Argent! Il pense à l'excellence de la France...
Voie difficile? Voie « royale », cela va de soi...

Portemont, le 19 mai 2009

« En avoir pour son Argent »

Que reproche la clientèle étrangère à nos marchandise? Leurs prix.
Le remède? Les baisser? Inutile, car à ce jeu il y aura toujours des chinois... ou d'autres, pour l'emporter.

Alors?

Justifions les prix par une irréprochable qualité.

C'est en résumé ce que développait mes précédents propos...

En voici une confirmation par « Armor lux ».

« Armor lux » est une entreprise bretonne d'habillement réputée, spécialiste de la marinière et du caban, bon chic et très bon genre.
S'il est un secteur envahi par la concurrence mondialisée, c'est celui du tissu et de l'habillement. Depuis très longtemps du reste. Avant guerre (1939), l'industrie des textiles souffraient déjà d'importations massives de cotonnades en provenance de l'empire anglais des Indes...
Quoiqu'il en soit, les dirigeants d' « Armor lux » ont décidé qu'au lieu de gagner par la baisse de prix, mieux valait , compte tenu du niveau assez haut de gamme de leur production, hausser encore sa qualité!
Quitte à être plus cher, autant que le client en ait pour son argent!
Bel argument qui rejoint la devise: « Made in France vaut le coût! »
Afin d'atteindre cet objectif qualitatif exigeant, et afin de maintenir l'image de marque, bretonne, la direction tient à ce qu'une partie importante (environ 40%) de la fabrication demeure localisée dans sa Bretagne chérie. Car aux yeux de Monsieur Le Floch, l'un des deux patrons, il est essentiel de « défendre des valeurs historiques » qui, depuis soixante-dix ans, sont: Solidité, Durée, Simplicité, à la ressemblance de l'Armorique.
Et ça marche: 30% d'augmentation des ventes lors des soldes de cet hiver!
L'attachement de l'entreprise à l'image régionale est très puissant: « Armor lux » est resté ancré dans l'imaginaire breton. Il y a une identification très forte avec cette région... » insiste Monsieur Le Floch.
Tout ceci doit et peut s'appliquer à l'économie nationale et à sa stratégie d'exportation. L'ancrage dans l'imaginaire français, la promotion de valeurs séculaires incomparables -culture de la beauté, exaltation de la femme, passion de l'ingéniosité, fierté de la richesse patrimoniale, identification à la liberté (aux libertés...) sont des atouts commerciaux pour exporter.
Pour vendre, l'un des moyens, se distinguer. Pour se distinguer, un seul moyen, rester soi-même. Pour rester soi-même, entre autres moyens, respecter ses racines.

Les contraintes croissantes dues à la sauvegarde de l'environnement (afin de nous sauvegarder) sont une chance. Ces contraintes obligent à la qualité de A à Z. De l'extraction des minéraux à leur traitement, de leur traitement à la fabrication et à la finition d'objets. De A à Z, polluer le moins possible, économiser le plus possible l'énergie, produire du beau et du durable. Ca, ça convient assez bien à notre culture, à ce qu'il en subsiste après des décennies de barbarie gaspillarde et de goinfrerie consumériste.
Le temps est venu d'en finir  avec la camelote périssable, à l'obsolescence hâtée.
L' « écologie » induit la qualité. C'est particulièrement vrai dans le domaine agricole. Par exemple, l'agro-industrie ne demande pas aux fruits d'être goûteux, ni d'avoir des vertus nutritionnelles.

Le « Bergeron »


La « Calville Blanc d'hiver »...

L'agro-industrie s'intéresse au calibrage, à la forme, à la couleur, à la résistance au transport et à la chambre froide. Pourtant à quoi bon produire en surabondance des pommes insipides en les aspergeant de poisons et en épuisant les ressources d'eau, pour finalement jeter ou laisser pourir des des quantités... industrielles?
Mieux vaut produire moins et succulent, sur des terres et sous des cieux appropriés.
Imaginons qu'au lieu des aberrations productivistes « bio-cidaires » voulues par la la Fédération Nationale de l'Agriculture Sans Agriculteur – F.N.A.S.A., dite F.N.S.E.A – notre agriculture ait été modernisée en tenant compte de la diversité géologique et climatique, des terroirs et des traditions 'adoptées parce qu' adaptées), imaginons que nos paysans n'aient pas été acculturés et pervertis, l'agriculture française serait aujourd'hui à l'avant-garde du progrès, avec la réputation hyper-bénéfique d'être la moins polluante, de fournir les aliments les meilleurs pour la santé et les plus exquis. Quel succès n'aurait-elle pas? Elle serait sans prix!

S'il était procédé à un sondage portant sur cette question:
« Quel régime politique est le plus esthétique, le plus élégant, et le meilleur soutien des Beaux-Arts? »

La réponse ne fait guère de  doute.

Charles MEYNIER
Paris, 1768 - Paris, 1832
La France, sous les traits de Minerve, protégeant les Arts

La royauté l'emporterait haut la main. En France, la royauté brille encore de mille feux.
Que  disparaissent d'un seul coup tous les monuments: châteaux, églises, villages maisons, édifices divers datant la Révolution, notre pays ressemblerait à un beau logis mais vide, démeublé, désolé.
Adieu touristes, adieux riches résidents étrangers, adieu admirateurs fascinés!
Comme on dit « une personne de qualité », de la royauté on peut dire « un régime de qualité ».
La royauté en France fut une muse. Elle inspira et soutint les arts et lettres du simple fait de l'air, de l'esprit (spiritus, le souffle) qu'alors on respirait.
C'est pourquoi d'ailleurs beaucoup d'artistes ne peuvent se défendre d'une certaine nostalgie royalisante...

Nul doute que la résurgence du « Régime du Beau » contribuerait à ce grand œuvre national d'activités économiques à tout prix qualitatives.
Nul doute qu'en harmonie avec l'image de marque de la France, le prestige d'une lignée millénaire la magnifierait!
Nul doute que le retour du Roi à Paris aurait un impact mondial fantastique qui revigorerait le charisme français anémié.
C'est un argument insuffisamment exploité, à ne pas dédaigner en ces temps mercantiles: la royauté sera économiquement rentable!

Bernard Lhôte


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