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Un « thermomètre » de la société…

Ou un « baromètre » selon votre préférence… Les prisons nous donnent la « température » et parfois annoncent les « tempêtes »…
Michel de Poncins se penche sur la « Prison-mania »

Portemont, le 25 novembre 2008

LA PRISON-MANIA

De nouveau, de multiples drames se produisent dans les prisons : successivement, plusieurs prisonniers ont été tués par leurs camarades de cellules et les gardiens de prison n'en peuvent plus. Selon l’usage dans la République Sarkozienne, le garde des Sceaux est venu s’attendrir sur la calamité et promettre de faire le nécessaire, pour passer rapidement à autre chose.

On énonce aisément les causes du drame : surpopulation permanente, bâtiments vétustes, règne des caïds,  propagation de la criminalité en particulier chez les jeunes délinquants, viols et terreur. Mais ce ne sont que les causes  secondes. La cause primordiale est que les hommes politiques du plus haut niveau depuis des décennies prétendent s'occuper de problèmes qui ne devraient pas les concerner comme l'économie ou la culture, sans s’attacher à l’essentiel  comme la justice ou la défense.

Dans cette situation revient en boucle l'idée incroyable de bâtir davantage de prisons ; c’est la fausse bonne idée. Les   délais seraient interminables et rien ne serait résolu. Les coûts seraient tels, même avec l’intervention du privé, qu’ils aggraveraient « l'effet de ruine » avec en conséquence de nouveaux prisonniers. Certes, il faut au moins remplacer les prisons existantes par des prisons modernes.

Ceci étant dit, il est urgent  de s’interroger sur ce que ferait  un pouvoir de droite si, après des décennies de socialisme aggravé par le « sarkozysme », la France finissait enfin par bénéficier d’un tel pouvoir.

Il est évident qu'un tel pouvoir devrait réfléchir aux fondamentaux.

La proportion d’étrangers dans les prisons est stupéfiante : 60 % environ.  Cela met en cause au premier chef  l’immigration débridée que nous connaissons. Honte à ceux qui ont laissé faire, organisé, voire promu ce qui est néfaste à la fois pour le pays d’accueil et pour les populations concernées. Bien entendu, logeant d’une façon indigne ces populations, les jetant au chômage et laissant des zones de non-droit s’installer, ces politiques du sommet ont rempli par voie de conséquence les prisons. Le reflux bien organisé, calmement et dignement résolverait d'une très large façon le problème des prisons, ainsi d'ailleurs que bien d'autres problèmes de la société française.

Le bracelet électronique a fait largement ses preuves dans beaucoup de pays et la France affiche un retard considérable. Un usage bien organisé du bracelet  permettrait non seulement d'alléger d'une manière  considérable le problème des prisons mais aussi de préparer la reconversion de beaucoup de prisonniers qui sans cela et après leur libération sont lâchés dans la rue sans préparation et finalement sont conduits à récidiver.

Parmi les prisonniers, plus de 30 % sont innocents puisque simplement présumés coupables et enfermés parfois pendant que les juges partent en vacances ! Ils se trouvent dans des  maisons d'arrêt  qui sont précisément les prisons les plus surpeuplées et les plus dangereuses. Les jeunes qui sont présumés avoir commis leur première infraction vivent à six dans quelques mètres carrés avec des caïds qui les pourrissent aussitôt, quand ce n'est pas pire. Les prisons françaises fabriquent ainsi de  futurs prisonniers !

La destruction programmée et voulue de la famille a joué aussi un rôle majeur dans la délinquance. Il est frappant de constater que les « familles » monoparentales connaissent bien davantage de délinquants que les familles unies. La formidable propagande pour la destruction de la famille unie et durable fait ainsi partie des problèmes.

Le désastre toléré et voulu de la prétendue éducation prétendue nationale mérite une mention. Les illettrés qu’elle fabrique avec régularité n’ont souvent pas d’autres moyens de s’exprimer que de casser et d’agresser.

Les spécialistes se souviennent qu'il y a quelques années un Amiral  avait pensé qu'on pouvait aider les jeunes, coupables d'une première faute, à se reclasser à leur sortie de prison, ce qui leur évitait de tomber sous la coupe des mafieux. L'association créée à cet effet avait obtenu de bons résultats en remettant ces jeunes debout grâce à une rude discipline militaire et une formation adaptée. Cette organisation unique au monde avait prouvé que, même dans la déroute actuelle et avec les pouvoirs publics tels qu'ils sont, des initiatives privées pouvaient créer des issues aux situations les plus dégradées. Pour des raisons obscures, dont l’antimilitarisme n’était pas absent, et malgré l'accord à l'époque de l'administration pénitentiaire le système a été arrêté.

Une avancée rapide dans ces diverses voies et d’autres à imaginer permettrait à la justice  d’être rendue avec sérénité et les coupables pourraient être punis avec  la sévérité nécessaire, mais dans des conditions humaines leur ouvrant la chance de se racheter quand c’est possible.

La condition évidemment est de bénéficier d'un  pouvoir de droite. Ce n’est pas le cas, le pouvoir actuel continuant seulement,comme n’importe quel pouvoir socialiste, à  gémir sur le désastre des prisons puis, après promesses ou emplâtre, courir créer d’autres calamités.

Michel de Poncins
micheldeponcins@orange.fr

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