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« Cum grano salis »

Un grain de sel qui tient du sel de la terre… Une belle « Humeurs » de notre frère d’armes et mousquetaire Bernard Lhôte.   Du « sel » ? Un billet doux !

Nul besoin de vous préciser que notre ami Bernard ne cultive pas la langue de bois…

Portemont, le 1er octobre 2008

« Cum grano salis »

Nos républicains, qui se piquent d’anti-nationalisme et se droguent à l’universalité, eussent dû réprouver l’abandon de l’usage du latin aux offices religieux et le recours aux langues nationales, voire régionales.
Aujourd’hui, ils devraient applaudir le retour à cet usage. Au lieu de quoi, inconséquents, ils suspectent Benoît XVI, qui s’y montre plutôt favorable, des pires desseins réactionnaires.
On y perd son latin, on n’y comprend plus rien !
On croyait la modernité synonyme de mondialisation et le latin hautement compatible avec l’une et l’autre, puisque langue de tous temps à vocation internationale, universelle. Ne fut-elle pas, en Europe*, le moyen  de communication  entre eux des clercs, des érudits, des dirigeants, des savants ?
Que nenni ! Retro satanas ! Se récrient les gardiens du temple de la sainte Laïcité…
A leurs yeux, aveuglés par les Lumières, la pratique  de la langue d’Ovide et de Saint Augustin, ne saurait qu’être le fait  d’un complot diabolique de l’Opus Dei…

Bernard Lhôte

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