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De « l’intermittent de la sagesse »…

Il fait figure de Grand Sage. Média et « Vox Populi » en ont décidé ainsi. Monsieur Badinter est traité comme tel. Mais sous la toge qui l’habille, notre fidèle ami Bernard Lhôte sait démasquer le courroux contre le résidu de souveraineté nationale…

Robert Badinter

La Ve République est la république de toutes les dérives. Combien de fois n’avons-nous pas entendu gémir sur sa dérive monarchique ? Voici le temps de la dérive impériale…

Merci Bernard !

Portemont, le 7 août 2007

Intermittent de la sagesse

Vénérable Badinter, ex-Grand Sage du Conseil constitutionnel, aurait-il perdu sagesse et mémoire ?

Selon lui : « Le problème fondamental de la Ve république, c’est la constante dérive, non pas vers un régime présidentiel, mais vers une présidence impériale ».

Impérial, un président soumis à la politique monétaire de la B.C.E. ?

Impérial, un président contraint d’aller quémander à Bruxelles des délais à propos de la réduction de la dette publique ?

Impérial, un président impuissant à décider du taux d’une simple T.V.A. sur la restauration ?

Si empereur de la Ve il y a, pitoyable il est depuis Maastricht, ville assez proche de Waterloo…

Vénérable Badinter oublie, en outre, que le problème fondamental de la République, quel que soit son numéro, c’est sa tendance constante à aller à la dérive :
Dérive totalitaire de la 1ère R.F. Suicidaire de la II e. Impotente de la IV e.
Quant à la III e République, ce n’est plus de dérive dont il s’agit, mais de déroute !

Vénérable Badinter ne perdrait-il pas un peu de son admirable, impériale sagesse quand il déclare : «  Le Parlement n’exerce plus ni sa fonction de contrôle, ni sa fonction législative. Il n’est plus pour l’essentiel que la chambre d’enregistrement de la volonté du Président » ?

Certes, le Parlement n’est plus qu’une chambre d’enregistrement, mais ce, pour l’essentiel, de la volonté des Institutions européennes. Pour l’essentiel, c’est-à-dire les deux tiers environ de la production législative, le Parlement enregistre automatiquement les directives bruxelloises. Sans que mouftent les grandes consciences démocratiques.

Ce n’est donc pas la soumission de nos parlementaires que celles-ci critiquent, c’est leur soumission à un pouvoir encore peu ou prou français.

Ce n’est pas le déficit démocratique qui courrouce le vénérable, mais le résidu de souveraineté nationale.

« Un réel équilibre des pouvoirs dans la république » doit être instauré, réclame cet intermittent de l’impartialité. Prenons le au mot. Qu’il travaille au rééquilibrage des pouvoirs dans l’U.E. et la république et, en priorité, pour l’indépendance de la fonction législative du Parlement vis-à-vis de l’impérialisme européen !

Bernard Lhôte

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