Vendredi 24 Novembre 2017
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Les actions des Manants | La Famille des Manants

Célébrer une seule cause...

La France! Toujours reprendre la lutte. Réveiller la « grande  endormie », et dire aux Français: « il n'y a pas de fatalité! ». Nous le rappellerons une fois encore, le 11 novembre 2010 à 19h30, avec tous les patriotes, pour que Vive la France!

Portemont, le 6 novembre 2010

Le 11 novembre 1940, dans une France occupée, battue, humiliée, alors que tout semblait perdu, la jeunesse Française  dans sa spontanéité et sa merveilleuse insolence,  en se mobilisant sur les Champs- Elysées pour rappeler la victoire des poilus de 1918, montrait au monde étonné que la France, jamais ne serait vaincue, tant qu’il y aurait encore des hommes et des femmes prêts à se lever pour la défendre.

Aujourd’hui à l’heure ou les micros-politiciens, encadrés par Bruxelles l’apatride et le quinquennat, en campagne permanente, non pour le redressement de la France mais pour leurs réélections, préparent avec componction l’organisation des obsèques de notre pays, nous appelons les Français et les françaises à venir le 11 novembre prochain à hauteur de la sortie Champs-Elysées de la station « Charles de Gaulle-Etoile », à 19H30, pour honorer la mémoire de ces jeunes gens qui ont bravé l’interdiction de l’occupant allemand.
Tous les patriotes sincères sont appelés à cette manifestation avec leurs drapeaux.
Il est urgent et vital de reprendre la lutte, de réveiller la France triste, apeurée et endormie, soumise à l’idée  fataliste d’un inéluctable déclin. Nous devons secouer vigoureusement cette torpeur funeste.
Cela suppose de remettre notre cause, la cause de la seule France, au-dessus de nos intérêts particuliers et aussi des intérêts pseudo stratégiques des appareils et des factions qui organisent notre paysage politique en désorganisant notre patrie
Tous à l’Etoile le 11 novembre prochain, pour que vive la France…

Organisation :Association des anciens du 11 novembre 1944, Centre royaliste d’Action Française, Rassemblement pour l’Indépendance de la France, Cercle Honnoré d’Estienne d’Orves, Cercle ( de réflexion) Jacques Bainville, association Marius Plateau.

Lire:

Journée bien remplie…

Agenda - Le 30 octobre 2010

De la formation, une célébration et entre les deux ? Un banquet ! Le 11 novembre 2010 du Centre Royaliste d’Action Française, à Paris…

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Le 11 novembre 1918...

Se souvenir…Une belle page oubliée. Un  nom : Georges Labroche

Le 6 décembre 2008

Le son d’un clairon  Une sonnerie qui a fait battre plus fort le cœur de la France, de l’ Allemagne aussi.Et pleurer bien des hommes.
Georges Labroche, clairon de l’armistice, le 11 novembre 1918.
Merci  à Gérard Gelé de maintenir sa mémoire.

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Plus d'ambiguïtés!

Le 21 octobre 2009

Le ministre Luc Chatel a été tenu d'insister auprès de Jean-Louis Nembrini, directeur de l'enseignement scolaire, qui a aussitôt adressé  une lettre aux recteurs pour leur rappeler cette règle et lever toute "ambiguïté", selon ses propres termes. La « règle »? Dire l'histoire à partir des « émotions » du président de la République... qui déclarait le 16 mai 2007: « Je n'ai jamais pu lire ou écouter la lettre de Guy Môquet sans en être profondément bouleversé ». Le 22 octobre 2009, dans nos lycées, qu'on se le dise!

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Ma lettre va vous causer une grande peine, mais je vous ai vu si pleins de courage que, je n’en doute pas, vous voudrez bien encore le garder, ne serait-ce que par amour pour moi.

Vous ne pouvez pas savoir ce que j’ai moralement souffert dans ma cellule, ce que j’ai souffert de ne plus vous voir, de ne plus sentir posée sur moi votre tendre sollicitude que de loin.

Pendant ces 97 jours de cellule, votre amour m’a manqué plus que vos colis et souvent je vous ai demandé de me pardonner tout le mal que je vous ai fait...
Remerciez toutes les personnes qui se sont intéressées à moi et particulièrement mes plus proches parents et amis ; dites leur ma confiance en la France éternelle... Je salue en tombant mes camarades de lycée ; à ce propos, X me doit un paquet de cigarettes. Rendez « le comte de Monte Cristo » à Z, donnez à Z les 40 grammes de tabac que je lui dois...

Je meurs pour ma patrie, je veux une France libre et des français heureux, non pas une France orgueilleuse et première nation du monde, mais une France travailleuse et laborieuse, honnête ; que les français soient heureux, voilà l’essentiel. Dans la vie, il faut savoir cueillir le bonheur.

Pour moi, ne vous faites pas de souci, je garde mon courage et ma bonne humeur jusqu'au bout et je chanterai « Sambre et Meuse » parce que c’est ma chère maman qui me l’a apprise...

Les soldats viennent me chercher, je hâte le pas, mon écriture est peut-être tremblée mais c’est parce que j’ai un petit crayon : je n’ai pas peur de la mort, j’ai la conscience tellement tranquille. Maman, je t’en supplie, prie, songe que si je meurs c’est pour mon bien. Quelle mort sera plus honorable pour moi ?

Je meurs volontairement pour ma patrie. Nous nous retrouverons bientôt tous les quatre au Ciel. Qu’est-ce que cent ans ? Rappelle-toi : « et ces vengeurs auront de nouveaux défenseurs qui après leur mort auront des successeurs ».
Adieu, la mort m’appelle, je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous... c’est dur quand même de mourir »

Henri Pertret, fusillé le 26 septembre 1943 à l’âge de 16 ans.
L’amour des siens lui a manqué en prison. Il demande pardon, pense à ses menues dettes et dit toutes ses espérances pour son pays, la France. Tremble-il en écrivant sa dernière lettre ? C’est que le crayon est trop petit !

 

 

Puissent tous les enfants de France ne pas avoir un jour, à écrire une si belle lettre…

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