lundi 26 juin 2017

Nous contacter


Effectuer
une recherche
sur le site :


Pour recevoir
la Lettre
des Manants du Roi, j'inscris mon
adresse courriel :


 

 

 

Vous nous pardonnerez…

C’est un peu comme au rugby: un essai marqué c’est très bien… le transformer c’est encore mieux! Dans ce dessein, apportons tous notre petite pierre:
Faisons connaître le « blogue » « bioethique.catholique.fr »…

Notre amie Anne-Lys nous avait annoncé sa « naissance » en son temps. Aujourd’hui elle nous donne de ses nouvelles.

L’intérêt de nombreux internautes est certain.

« bioetique.catholique.fr », édité par le groupe de travail des évêques catholiques de France sur la bioéthique, a été visité par plus de 6000 visiteurs parmi lesquels des Brésiliens, des Portugais, des Italiens…

Dans bien des domaines, nos évêques sont souvent « frileux », voire muets quand ce n’est pas pire… Encourageons les donc…

Le dernier « billet » mis en ligne est le fruit de la réflexion de Véronique Margron, doyen de la faculté de théologie de l'Université catholique de l'Ouest, il est consacré à la notion de dignité humaine.

Constatant que les textes internationaux sur la bioéthique adoptés ces dernières années reconnaissent un rôle central à la dignité humaine, Véronique Margron cherche à éclairer le sens de cette notion essentielle, dont on sait cependant qu'elle est marquée de beaucoup d'ambiguïtés : comme l'auteur du billet le souligne, les tenants de l'euthanasie s'appuient sur la notion de dignité pour réclamer le droit de chacun à décider de sa mort, alors que les tenants des soins palliatifs accompagnent la vie jusqu'à son dernier souffle au nom de la dignité également.

Véronique Margron répondra aux questions des « visiteurs ».

A ce jour, 225 sites Internet ont mis un lien  vers :

www.bioethique.catholique.fr

Nous apportons notre petite pierre…

Portemont, le 21 mars 2009

Soutenir la dignité est le signe de notre humanité
Extraits

Des auteurs n’hésitent pas à qualifier la dignité humaine de « principe matriciel » de la bioéthique. C’est tout à fait justifié. En lisant les textes internationaux sur la bioéthique adoptés ces dernières années, notamment ceux de l’Unesco et du Conseil de l’Europe, on constate le rôle central accordé à la notion de dignité humaine. Bien qu’elle ait toujours eu une place importante dans le droit international des droits de l’homme, le tout premier plan que la dignité occupe dans le nouveau droit international biomédical est impressionnant…

Je terminerai ces quelques réflexions par un éclairage proposé par l’Évangile. Lors de la Passion, dans l’Évangile de Jean, Pilate, procurateur de César, dit en montrant Jésus à la foule, « voici l’homme » (19,5). À l’heure même où Il va être livré et crucifié, il est l’homme vrai en ce moment où il ressemble au plus humble, au plus délaissé, à celui qui va mourir. Il n’y a pas là de misérabilisme, mais cette assurance que la plus haute dignité se dévoile dans la plus grande fragilité. Cette dernière fait la vérité sur ce que nous considérons comme véritablement digne. Le critère n’est pas le fort, celui qui peut et se défendre, mais tous ceux qui ne le peuvent plus.

Alors l’évangile nous invite à nous situer radicalement du côté du plus fragile : soutenir sa dignité est le signe de notre propre humanité. Tous, chrétiens ou non, attachés au bien commun, nous devons rendre ce service à notre société.
Affaire de la médecine bien sûr, de la révision des lois de bioéthique en nombre de ces chapitres, mais aussi notre affaire, à chacun.

Véronique Margron, op

http://bioethique.catholique.fr/index.php?post/2009/02/12/La-dignit%C3%A9

Transmettre un ami
Imprimer
Réagir

 

 
© lesmanantsduroi - Tous droits réservés.