Dimanche 28 Mai 2017

Rien n’est pire que l’habitude…

Alors quand il s’agit des « nouvelles habitudes européennes » ne doit-on pas s’attendre au pire ?
A « nouvelles habitudes », « droits nouveaux » dans la droite ligne de cette Europe qui ne dit pas son nom… Des médecins roumains aux « Rom » et aux travailleurs jetés à la rue en passant par la fébrile Wallonie où certains se découvrent  Rhéno-Mosans…   Une belle « humeur » du Grand Veilleur Manfred !

Portemont, le 23 janvier 2011

Les nouvelles habitudes européennes créent des droits nouveaux, pas toujours positifs, et dans certains exactement le contraire.

Le niveau des médecins roumains qui s'installent en France inquiète l'Ordre.

Quelque 20 % des médecins nouvellement répertoriés en France en 2008 sont étrangers, selon l'Ordre des médecins, qui s'inquiète de la qualité de leur formation, en particulier pour les Roumains, et souligne qu'ils ne s'installent pas dans les régions "sous-dotées" en médecins. Parmi les 5 000 nouveaux médecins qui se sont inscrits à l'Ordre au cours de l'année 2008, un millier viennent de pays étrangers, portant le nombre de praticiens étrangers exerçant en France à un peu plus de 9 000.
Si les Belges sont toujours les plus nombreux des médecins étrangers en France (16 %), l'Ordre a relevé que les Roumains (12 %, deuxième plus nombreux juste devant les Allemands) ont représenté en 2008 près de 40 % des nouveaux inscrits étrangers.
" Un médecin roumain gagne 400 euros : s'il vient ici, il multiplie par dix, voilà l'explication", a dit le président du Conseil national de l'Ordre des médecins, Michel Legmann, soulignant aussi " la tradition de francophonie existant en Roumanie". Selon l'Ordre, les Roumains sont donc devenus une cible privilégiée des agences de recrutement de médecins à diplôme européen, " nées pour pallier la dite désertification médicale".
Même s'ils sont présents dans presque toutes les spécialités médicales, ils sont pour la plupart généralistes, et près de 89 % ont un exercice salarié, contre près de 10 % installés en libéral, est-il précisé dans l'Atlas 2 009 de la démographie médicale publié hier. Au-delà du constat démographique, le président de l'Ordre a ouvertement fait part de son inquiétude sur la qualité de leur formation, mettant en cause le système européen de reconnaissance de l'équivalence des diplômes, "basé sur le nombre d'années d'étude."
L’intégralité…

La France peut aller recruter en Roumanie des médecins pour réparer son incapacité à gérer correctement son service de santé, la Roumanie peut laisser partir ailleurs, en France notamment, une minorité qu'elle n'a jamais été capable de mettre au niveau d'une civilisation moderne (personne d'ailleurs n'y est arrivé et la France n'y arrivera sans doute pas plus que les Roumains),

les chefs d'entreprise peuvent jeter dans la rue leurs travailleurs locaux pour les remplacer par des Marocains, des Tunisiens, des Asiatiques, par exemple en transportant les machines ailleurs, puisque les marchandises peuvent revenir sans droits de douane, les banquiers peuvent spéculer et se faire des boni avec l'épargne des citoyens, et quand ils échouent, les gouvernements les renflouent, y compris pour payer des boni, comme cela est arrivé en Allemagne avec la "Hypo".

Les trafics d'humains, de femmes notamment, sont florissants, même en Suisse, grâce aux accords de Schengen, et tous les réseaux mafieux, italiens, kosovars, russes, probablement chinois, font de l'expansion (1/4 voire 1/3 de la population parisienne intra muros serait chinoise).

Bref, de moins en moins de bon, et de plus en plus de mauvais.
Sur le plan des régions, il se passe des choses curieuses, principalement, pour commencer, en Belgique. C'est simple : les néerlandophones et les francophones veulent divorcer. Principalement les Flamands. Des gens qui savent compter. Du temps de la sidérurgie, les Wallons étaient riches et sans doute payaient pour les autres. Aujourd'hui il en est des Wallons comme des Lorrains : la sidérurgie est allée ailleurs, et trop vite, avant de pouvoir être remplacée par d'autres industries. L'Europe du traité de Rome aurait été un bienfait pour les Wallons comme pour les Lorrains : les frontières intérieures disparurent, mais une frontière extérieure commune était mise en place, avec un TEC (pour tarif extérieur commun). Mais l'Europe du traité de Rome a été sabotée sous Jacques Delors, président de la Commission de Bruxelles; Delors, syndicaliste chrétien, naïf, sans doute désireux d'aider les pays en voie de développement à se développer aux dépens des siens; les ploutocrates et les spéculateurs prirent les commandes.

Et au lieu d'aller en Wallonie ou en Lorraine, les emplois sont partis hors d'Europe. Aujourd'hui donc les Flamands doivent payer pour les Wallons, comme la France du Nord paie pour la France du Sud ou les trois länders les plus florissants d'Allemagne paient pour tous les autres (pour l'Allemagne on trouve de curieuses situations : le Bade-Wurtemberg, où les écoles maternelles sont payantes, subventionne Berlin, où elles sont gratuites).
Et voilà donc que les Wallons réfléchissent à quel pays ils pourraient se joindre, si jamais il fallait se séparer des Flamands.

Première idée : à la France. Mais voilà que certains Wallons découvrent qu'ils ont d'autres voisins encore, notamment l'Allemagne, un pays qui est capable de payer son pétrole, alors que la France en est de moins en moins capable, et ne semble pas grandement s'en soucier. Grâce aux Allemands..... A Charleroi ou Verviers, les policiers porteraient déjà l'écusson Bundespolizei (la Bundespolizei et autrement mieux équipée que la police française). Des Wallons se découvrent Rhénans, Rhéno-Mosans plus précisément. Et certains savent aussi que les Parisiens considéreraient les Wallons comme des Français de seconde zone "parce qu'ils parlent mal le français". Donc...

ms


 

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