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A quand le grand réveil ?

« Il n'y a plus à reculer : il faut que cette situation ait une issue; et il n'y en a que deux possibles : ou le triomphe du système, c'est à dire l'expropriation en grand du pays, la concentration des capitaux, du travail sous toutes ses formes, au profit d'une poignée de croupiers insatiables, ou la liquidation. » Ceci a été écrit en 1888. Nous en recherchons l'auteur. Ces propos ne peuvent-ils pas être repris en regard de ce à quoi nous sommes confrontés? De l' « euro » et ses grands prêtres... Un point de vue par Muriel Gremillet…De quoi faire sourire notre « Maître d’Ecole »…

Ainsi va l'Allemagne... Ce qui pour nous, grâce aux leçons de notre Maître d'Ecole », n'est pas une surprise !

Les grincheux diront de Muriel Gremillet qu’elle a la réputation d’être une langue de vipère… Et qu’elle est « vendue » au socialiste Montebourg…

De quoi animer bien des soirées au parti socialiste…

Portemont, le 25 mai 2010

Relire de notre « Maître d’Ecole », le général Pierre Marie Gallois :

« Il n’est aucun peuple sur terre dont on ait plus à attendre que les Allemands » (Henrich von Kleist - 1801)

Le 15 janvier 2009

Rien n’est pire que la politique de l’Autruche. Notre « Maître d’Ecole », le général  Pierre Marie Gallois, poursuit son enseignement. De l’Allemagne… En bonne place dans la suite des articles dont il nous honore : « Les Revanches »

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Euro: comme au foot l'Allemagne gagne toujours

Coups de gueule de Muriel Gremillet, ancienne journaliste à libération. Le blog le vrai débat retranscrit son interview de Christophe Hondelatte où elle s'en prend à l'euro. La monnaie dont on nous avait promis monts et merveilles et dont les principaux bénéficiaires sont, finalement, les Allemands.

Une fois n’est pas coutume, Le Vrai Débat a décidé de retranscrire la chronique entendue sur RTL mardi 18 mai, dans le journal du soir. Il s’agit d’une tribune libre signée Muriel Gremillet, présentée par Christophe Hondelatte comme une « journaliste très indépendante, ancienne journaliste à Libération ».
Nous avons décidé de la publier car elle montre qu’il existe encore, certes très peu, des journalistes dignes de ce nom et qui ne se contentent pas de se fondre dans la pensée unique.

Christophe Hondelatte : « Bonsoir Muriel. C’est un coup de gueule contre l’euro... »

Muriel Gremillet :
Oui un coup de gueule contre l’euro et les commentateurs qui nous parlent sans arrêt de l’euro. Il a été créé en fanfare en 1999. Vous vous souvenez, ça allait apporter la prospérité, la stabilité et ça faisait avancer l’Europe à grands pas. Sauf que les politiques avaient juste oublié de nous dire qu’il y avait un prix à payer et c’est aujourd’hui qu’on nous présente la facture.

Parce que la monnaie devait être forte, nous protéger des dévaluations, relancer la croissance et lutter contre l’inflation… alors va pour l’euro fort puisque manifestement, c’était ce que voulaient les Allemands et ça a été accepté par tout le monde.

Puis, un jour, on nous a dit : « Ah, ben non, si tout va mal, c’est parce que l’euro est trop fort » mais ni les Allemands, ni la Banque Centrale Européenne ne voulaient céder. Heureusement, on est tenté de dire, voilà la crise, les dettes publiques, la Grèce au bord de la faillite et l’euro plonge. Depuis deux jours, on nous dit : « enfin, on va pouvoir vendre des Airbus, des sacs à main aux Américains et aux Chinois et relancer l’économie ». Franchement, qui peut croire ça ?

De toutes façons, où on va, l’euro a un coût. Faites l’expérience, allez faire un plein de votre voiture et vous allez comprendre que le pétrole, eh bien, on le paie en dollars et pas en euros. Et quand l’euro baisse, le super sans plomb, on le paie 1,40 € au mieux, c’est-à-dire 10 francs !

La vérité, c’est que l’euro, on n’avait sans doute pas les moyens de se le payer et que la monnaie unique va nous coûter une crise d’austérité terrible voire même que les budgets de nos Etats soient validés par Jean-Claude Trichet, le patron de la BCE.

Alors, on en vient à se demander et à paraphraser cette vieille blague du foot que je suis à peu près la seule à connaître, j’imagine, et qui dit que l’Euro c’est un jeu qui se joue à 16 et à la fin, c’est toujours les Allemands qui gagnent…
Mercredi 19 Mai 2010 Le vrai débat - Blogueur Associé

Source : http://www.marianne2.fr

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