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Des mines de six pieds de long…

Et du mépris à revendre…
Le « Non » irlandais est bien plus qu’une victoire. Victoire ?
C’est un appel à la résistance. A une résistance qui devra trouver d’autres expressions que les pétitions et les déclarations d’intentions…Les vaincus ne vont pas en rester là…Leur faire boire « leur Europe », jusqu’à la lie !

Et nous devrons aussi combattre certains « faux heureux » du « Non » irlandais…
Quelques « figures » parmi bien d’autres…

Portemont, le 16 juin 2008

A tout « saigneur » les honneurs…

« injuste » et « malhonnête » de faire de la Commission « un bouc émissaire », précisait dès vendredi le président de la Commission José Manuel Barroso en réponse à l’ « effondré »
Il est « effondré »…
« Je suis effondré [...] Cela envoie un signal négatif dans le cadre d'une Europe en pleine reconstruction sur le plan institutionnel. »
Cri du « cœur » de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'État français aux Affaires européennes, qui ne manquait pas de faire valoir que « Le fossé va croissant entre la stratégie européenne et les préoccupations à court terme des citoyens »

D’un adorateur de l’Eurovision 2008…

« Nous utilisons un vocabulaire qui n'est plus compris. Nous devrions nous appliquer à parler la langue de ceux que nous gouvernons »
Jean-Claude Juncker, premier ministre luxembourgeois, doyen des dirigeants de l'UE…
Et de se ressaisir :
« La semaine prochaine, le Premier ministre irlandais devra expliquer devant le Conseil européen à Bruxelles les raisons du non et comment procéder pour sortir de cette crise. »…

Un grand démocrate répond à la question :
Comment expliquez-vous la montée du non en Irlande ?
« Par la folie de ce genre de référendum. »

Cohn-Bendit… Un Vert de rage…

A tout prix rebondir…

« C'est une mauvaise nouvelle pour la construction européenne. Il est indispensable que, dans les heures qui viennent, le collège de pays ((18) ayant ratifié le texte fasse un communiqué pour dire qu'ils mettent en place le traité de Lisbonne. Il faut à tout prix rebondir à toute vitesse. Mais quoi qu'il en soit, cela va compliquer la tâche de la présidence française du Conseil de l'Union européenne. »


Un inquiet pour la présidence française…


Jean-Marie Cavada, député européen, conseiller Nouveau Centre de Paris,
« L'heure est donc à l'audace et à la créativité politiques. »


« Le succès du non irlandais est un nouvel avis de tempête pour l'Europe. La tentative de relance entreprise par Nicolas Sarkozy est aujourd'hui dans un grand péril, et semble avoir atteint ses limites. C'est une grande refondation démocratique et sociale dont l'Europe a besoin. Une refondation qui ne pourra se faire par-dessus les peuples, ni en évitant la confrontation et le débat démocratique, nécessaires pour convaincre et entraîner les Européens [...] Sans charte sociale défendant un modèle de redistribution et de protection des travailleurs, sans transparence institutionnelle, sans projet économique et industriel clair, l'Europe ne pourra aller que de crise en crise, et se déliter jusqu'à un point de non-retour. La solution ne peut plus consister à trouver quelque rafistolage juridique. L'heure est donc à l'audace et à la créativité politiques. »

Dans le genre « super faux-c.l »
Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste

Il entend toujours la voix de l’Europe…

Toujours sur le podium des « super faux-c..s », François Bayrou, député des Pyrénées-Atlantiques et président du Mouvement démocrate.

« Les Irlandais ont répondu comme beaucoup d'autres peuples européens l'auraient fait à ce traité encore plus incompréhensible que le texte touffu de la Constitution européenne [...] On a essayé de ruser avec les peuples, et de faire comme si l'Europe était uniquement une affaire d'initiés [...] Les citoyens ont le sentiment de n'être au courant de rien de ce qui se décide et se discute [...] Je suis certain qu'ils pensent dans leur grande majorité qu'il faut une Europe dont la voix soit aussi crédible et influente que celle des États-Unis ou de la Chine. Mais ils veulent que ce soit leur voix. »

Montraient-ils déjà du doigt les Irlandais ?

Un « couple bien grossier » qui n’a jamais regardé dans la même direction…

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel

« Nous prenons acte de la décision démocratique des citoyens irlandais avec tout le respect qui lui est due, même si nous la regrettons. »

En attendant la suite…

Le grand mépris d’un fantoche : Giorgio Napolitano, président de la République italienne

« Il est impensable de repartir de zéro. On ne peut pas penser non plus que la décision d'un peu plus de la moitié des électeurs d'un pays qui représente moins de 1 % de la population de l'Union puisse arrêter l'indispensable processus de réformes  communautaires et l'adoption du Traité. [...] L'heure est venue d'accomplir un choix courageux pour ceux qui veulent donner un développement cohérent à la construction européenne, laissant en-dehors ceux [...] qui menacent de la bloquer. »

Seuls les sots penseront qu’elle pense à l’Europe…

Ségolène Royal… multi-candidate…

Le vote des Irlandais ?
« …est bien sûr une déception mais maintenant il faut en tirer les leçons. Le traité simplifié n'est pas si simple que ça et Nicolas Sarkozy a perdu beaucoup de crédibilité sur la scène européenne »…
« Il faut continuer à essayer d'entraîner (l'Europe) mais je doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur »

A suivre…

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