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Déclaration de guerre...

Un ennemi se dresserait-il à nos frontières? Les tensions ne manquent pas des pôles aux tropiques. Mais n'est-ce pas un « cancer » qui nous rongent ? Une « alliance » de forces intérieures qui œuvrent à la mise à bas de la France? Karim Ouchikh la dénonce sans complaisance; sans complaisance aussi, il n'omet aucun complice. « Les barbares sont parmi nous! » Un appel au réveil pour un authentique projet d'avenir pour tous les Français!

Retrouver le nécessaire Bien commun, souvent bafoué par la République... Retrouver aussi la grandeur de la France.
Briser l'omerta qui règne dans le système politico-médiatique français!
Karim Ouchikh s'y livre avec talent et nous l'en remercions chaleureusement!
Nous reste à rallier toutes les forces vives de la nation sous l'autorité d'une authentique Main de Justice!

Portemont, le 16 octobre 2009

Les barbares sont parmi nous !

Se pourrait-il que la France, dans un temps pas si lointain, en vienne imperceptiblement à se séparer d’elle-même, par l’effet de forces intérieures qui s’appliquent à œuvrer explicitement à sa destruction ?

A l’égard de la France, il est en tout cas des intentions qui valent manifestement déclaration de guerre !

« Aussi douloureux que cela puisse être ressenti par les écorchés du drapeau et les thuriféraires d’une France éternelle et gauloise : NOUS TRANSFORMONS LA FRANCE. En d’autres termes, elle aussi, S’INTEGRE à nous. Certes en y mettant le temps, mais nul  besoin d’une conspiration fomentée par les masses arabo-négro-berbères, ni d’un quelconque complot ourdi par des cellules dormantes de barbus-le-couteau-entre-les-dents. La France ne sera plus jamais comme dans les films de Fernandel. Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise, la fille aînée de l’église, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d’éternité ».

Ces propos hallucinants sont ceux d’Houria Bouteldja, fondatrice de l’association, très controversée, « Les Indigènes de la République », et également auteur, entre autres tristes faits d’armes, du détestable néologisme « souchiens » forgé pour stigmatiser dans le débat public les « français de souche ».

Diffusés le 19 septembre 2009 sur le site internet éponyme de cette association, ils sont extraits d’un pamphlet, au contenu général pareillement haineux, dirigé à l’encontre d’Elisabeth Badinter et de sa prise de position condamnant le port de la burqa.

Chacun aura constaté depuis cette date que ce brûlot n’a suscité parmi les associations anti-racistes, pourtant si promptes à réagir lorsque sont en cause les sacro-saint principes d’égalité et de non discrimination, aucune réaction de colère, ni de mobilisation en vue de condamner les écrits de cette militante de la diversité ; de leurs côtés, ni la HALDE, ni la Parquet n’ont entendu se saisir de ces propos répréhensibles, pourtant indiscutablement justiciables de poursuites pour incitation à la haine raciale.

Dans le système politico- médiatique français, l’omerta règne opportunément et  force est de constater que tout est fait pour étouffer ces déclarations répugnantes.

Comme trop souvent, l’indignation est alors forcément sélective !

En s’attaquant sans tabou ni faux semblants, sous la plume nauséabonde de la responsable des Indigènes de la République, à la très médiatique philosophe, ces nouveaux militants d’une diversité de combat jettent aujourd’hui le masque à dessein pour, sans ambages, nous exposer avec détermination un programme politique jusqu’alors caché : travailler patiemment et méthodiquement à la sourde transformation du visage de la France.

Les buts de guerre de ce groupuscule politico-ethnique sont clairs et, du reste, sont à la mesure des moyens qu’il a conçus pour y parvenir ; cette association n’affiche-t-elle pas sur son site internet, dans la plus grande transparence, sa volonté de construire une « force politique indigène, autonome, capable de peser sur l’évolution de la société française sur les politiques publiques » !

Doit-on s’en alarmer ?

Certes, oui, au regard des tensions inévitables que ce projet belliciste ne manquera pas de provoquer au sein de la société française à l’horizon humain.

Doit-on s’en étonner ?

Non à l’évidence, tant l’état de décomposition morale actuel de la société française ne pouvait, inévitablement, que favoriser, avec la lâche complicité de ses oligarchies en tout point passives, l’éclosion en son sein de mouvements politiques marqués par une idéologie ethnique de conquête.

Avec l’apparition et l’enracinement durable dans l’espace public français du phénomène communautariste et ses multiples formes d’expression, du développement de religions nouvelles (multiplication de  lieux de cultes, fêtes religieuses…) au port de signes distinctifs extérieurs (port du voile, de la burqa…), du développement de pratiques endogènes (écoles confessionnelles, rites alimentaires, us et coutumes et langues d’origine…) au maintien persistant des liens tissés avec les pays d’origine (relations transfrontalières permanentes, chaînes de TV par satellites…), les populations nouvellement arrivées en France se condamnent à une existence en marge d’avec le modèle social français, historiquement dominant, d’autant plus volontairement qu’elles se regroupent volontiers selon une logique assumée de ghetto.

Notre pays, atone, voit ainsi progressivement son tissu social, jusqu’alors homogène, se déliter et se fragmenter au point d’assister quotidiennement, en tous points de son territoire, à des situations d’enfermement culturel.

Jusqu’à présent, la dynamique communautariste agissait naturellement, selon des logiques de fonctionnement qui excluaient une discipline d’ensemble, tant les populations concernées n’avaient nullement conscience, sinon confusément, de la réalité des ressorts et des conséquences de ce phénomène.

Depuis peu, la donne a changé, insensiblement.

Au souvenir de ressentiments, pourtant aujourd’hui clairement dépassés mais toujours soigneusement cultivés, une minorité agissante s’estime présentement  créancière de droits imprescriptibles à l’égard de la France et, de cette posture, elle s’autorise sans cesse à lui réclamer, en entretenant habilement chez elle une mauvaise conscience, née de son histoire coloniale, qui pourtant n’a pas lieu d’être, l’octroi de droits et de privilèges qui ne peuvent que miner le sentiment de cohésion nationale au sein de notre pays.

A la différence des premières générations de populations immigrées, certes bien moins nombreuses (ceci expliquant sans doute cela) qui s’appliquèrent au fil des ans à se fondre dans le creuset national, reconnaissant en cela leurs dettes à l’égard d’une France qui les avait accueillies en leur offrant, voici quarante ans, un cadre d’épanouissement protecteur, les générations fraîchement nées ou récemment arrivées sur le territoire de notre pays se refusent à présent, consciemment pour bon nombre d’entre elles, à manifester un quelconque désir d’assimilation et à exprimer le moindre sentiment de fidélité à la terre de France pourtant embrassée par leurs pères.

Du passé de la France, comme de ses codes culturels, de son idéal comme de son projet de vie collectif, nos rebelles à l’unité de la Nation n’en veulent aucunement.

Seuls compte la logique d’appartenance au pays ou à la culture d’origine, bien souvent fantasmée, et à ses marqueurs identitaires, auxquels notre pays doit, l’échine courbée, désormais se plier.

Marseille: Stade Vélodrome...

Dans cet effroyable projet, nos nouveaux combattants de l’intérieur peuvent compter tout à la fois sur la complaisance des médias, souvent partie prenante à cette entreprise, mais aussi sur la démission des élites, incapables de proposer aux Français un projet d’avenir et, enfin, sur l’indifférence d’une opinion publique désemparée, davantage préoccupée par la vaine recherche de son bien être matériel.

***

Comment ne pas voir ici que la sauvegarde et le redressement de la France requiert de son peuple le respect résolu de son histoire indivise et la fidélité intraitable à son identité singulière.

Cet héritage, reçu du fond des âges, la France se doit, à l’égard de tous, de le préserver et de le transmettre pleinement aux générations futures, quitte à user progressivement de moyens coercitifs envers ceux qui seraient définitivement réfractaires à en respecter l’intégrité.

Les Français doivent se mettre au diapason de cette exigence, en gardant toujours à l’esprit certaines vérités immuables.

Relisons ici avec profit Ernest Renan : «  Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis » (Ernest Renan, Qu’est-ce qu’une nation ?).

L’âme de la France comporte, avec ses racines chrétiennes, une composante essentielle qu’elle doit cesser de se dissimuler si elle veut ne pas se perdre, à jamais.

En discernant, en vérité, les voies et moyens de penser son avenir, la France se doit de ne pas céder au piège dévastateur du multiculturalisme qui ne peut, à coup sûr, que lui être fatal.

Dans son excellent livre d’entretiens qu’il a accordés à Fabrice Madouas, Jean de France, Duc de Vendôme, rappelle avec raison, de ce point de vue, que « le christianisme n’est pas une religion parmi d’autres : nous lui devons ce que nous sommes. Bien des difficultés seront aplanies si les uns s’en souviennent et si les autres l’admettent ».

Et d’ajouter avec justesse « La France doit être fidèle aux promesses de son baptême pour être respectée dans le monde et par tous ceux qui sont venus y vivre » (Jean de France, Un Prince Français, Pygmalion 2009).

Souscrire à cette saine exigence rend indispensable cependant de réinterpréter en profondeur le principe de laïcité qui organise le fonctionnement des pouvoirs publics de la France, en dépassant intelligemment l’acception idéologique dommageable que beaucoup entendent trop fréquemment lui imposer.

Dans un pays en perte de repères où, sans cesse galvaudée, la valeur de tolérance est invoquée à tout bout de champ, le principe de laïcité est devenu aujourd’hui l’arme politique de ceux qui, habituels laïcistes ou, plus paradoxalement, fidèles venant de nouveaux horizons religieux, entendent saper les fondements de l’identité foncière de la France.

Pour mieux récuser l’héritage chrétien de la France, nos conjurés soutiennent ad nauseam, en s’appuyant au fond sur un raisonnement relativiste, l’équivalence en droit de toutes les religions ce qui place dès lors les pouvoirs publics dans l’obligation de les traiter indifféremment sur le territoire de la République.

Si ces mêmes pouvoirs publics se doivent, certes, d’observer une stricte neutralité, en l’état de notre droit, vis vis-à-vis de chaque religion, ceux-ci ne sauraient l’imposer pleinement dans l’espace public, lequel, en définitive, doit se voir  reconnaître, au travers des opinions qui s’y expriment librement, le droit de soutenir que la composante chrétienne des racines de la France doit toujours être comprise comme première.

Autrement dit et sans contradiction aucune, l’égalité juridique réelle de la pratique des religions sur notre territoire doit s’accompagner d’une primauté culturelle du christianisme en France.

Au fond, et tout est là, à ces populations immigrées qui aspirent à demeurer paisiblement en France, notre pays doit clairement y répondre tout à la fois en contenant et en maîtrisant les flux migratoires, dans un souci de préserver l’homogénéité culturelle de son peuple et, pareillement, affirmer son identité plénière, fièrement et sans esprit de repentance, ce qui exclut de la diluer en la mêlant en permanence, par esprit de système, à des traditions et des pratiques issues de civilisations qui lui sont étrangères.

Symétriquement, chaque ressortissant étranger, appelé à séjourner durablement en France ou à vouloir s’y fondre en devenant français, doit reconnaître que sa présence sur notre territoire ne saurait compromettre le toujours très fragile équilibre sur lequel repose l’identité de la société française ; il s’oblige dès lors, dans son parcours individuel, à en respecter les valeurs fondamentales et, progressivement, à renoncer consciemment à sa culture d’origine pour adopter le mode de vie, les pratiques et le rapport au monde de la société qui l’accueille.

Dans sa conduite personnelle, le cheminement de l’intéressé pourra être plus ou moins long à réaliser, plus ou moins douloureux à accomplir, mais il sera toujours inévitable pour celui qui, loin des seuls avantages matériels que lui procurent un Etat Providence encore attractif, porte en définitive à l’endroit de la France un amour sincère.

***

Entre l’intégration, qui autorise la coexistence dans un même pays de populations aux traditions et cultures distinctes, et l’assimilation, qui postule la fusion d’identités hétérogènes au sein d’un modèle unique, la France a historiquement fait son choix et a toujours retenu, à l’opposé des civilisations anglo-saxonnes, le second modèle de société.

En ces temps de mondialisation, qui malmène les souverainetés des Etats-Nations, en niant en permanence les singularités nationales, ce projet de société heurte en France encore bien des sensibilités, toujours rétives à y consentir loyalement.

Pour autant, notre pays doit ne pas renoncer à conserver son modèle d’assimilation volontaire, qui demeure, dans la durée, le seul capable de perpétuer les ressources de son génie propre.

De toutes ses forces, la France doit donc combattre celles et ceux qui, aujourd’hui minoritaires mais hautement déterminés, veulent lui imposer, à l’instar des Indigènes de la République, un modèle de société mortifère qui n’est pas le sien, pour mieux l’abattre de l’intérieur.

Karim Ouchikh
11 octobre 2009

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