mardi 25 juillet 2017

Nous contacter


Effectuer
une recherche
sur le site :


Pour recevoir
la Lettre
des Manants du Roi, j'inscris mon
adresse courriel :

 

Zeus va faire une drôle de tête…

Prométhée nous a donné le feu et s’en prit à la puissance de Zeus. Nous connaissons la suite : Nous y avons gagné Pandore…
Des scientifiques russes permettront-ils de défier plus encore le Maître de l’Olympe ?
Avec Mordicus, notre très cher général Pierre Marie Gallois, découvrons les effets de l’impulsion électromagnétique…

Le Général Pierre-Marie Gallois. Jupiter de Smyrne.

« Mordicus » ? Maintenir, soutenir et défendre avec destination, sans renoncer sur quoi que ce soit…

« Mordicus » ? Un Maître d’Ecole !

Portemont, le 7 août 2007

La foudre à la portée de la main

            Les scientifiques russes auraient mis au point, et expérimenté, des générateurs d’énergie de dimensions modestes et néanmoins capables de produire des impulsions électromagnétiques à très haute fréquence d’une énergie de plusieurs milliers de mégawatts et cela en quelques milliardièmes de seconde. C’est sans doute là un important apport à la recherche scientifique et dans une moindre mesure, nous verrons pourquoi, une forme d’armement nouveau.

En fait, c’est mettre à la disposition de l’homme la domestication de la foudre.

Les effets de l’impulsion électromagnétique (IEM), ont été révélés au public (1) en 1962 lorsque les atomistes américains ayant agencé une explosion thermonucléaire (dégageant une énergie de 1,4 mégatonne) à la verticale de l’île Johnston, à 400 kilomètres d’altitude, les lumières de l’éclairage public de Honolulu, à 1.300 kilomètres de distance, s’éteignirent, leur réseau d’alimentation n’ayant pas résisté à la surcharge produite par l’explosion.

A juste titre, l’impulsion électromagnétique mobilisa le Pentagone et aussi bien d’autres états-majors. (En France, le centre d’études de Gramat étudia les moyens de protéger certaines armes – les avions par exemple – des effets de l’IEM).

Ainsi cela se traduit dans la conception de la cellule du Rafale, par des formes, des éléments structuraux et des matériaux destinés à réduire les signatures électromagnétiques et infrarouges. Un traitement des métallisations apporte une protection aux agressions IEMN (impulsion électromagnétique nucléaire), foudre et champs forts.

Le "Rafale"

Par des explosions nucléaires à haute altitude, il devenait  possible de détruire, sur de vastes étendues terrestres, les circuits électroniques et électriques, paralysant une large part de l’activité économique et sociale d’un pays et cela sans s’en prendre – du moins directement – à la vie de ses habitants (mais, indirectement, par les conséquences d’une interruption de la distribution d’énergie et la destruction des moyens de communication). On imagine combien grande est la vulnérabilité à l’IEM d’une société largement informatisée et des armées aux équipements relevant de l’électronique.

Une explosion nucléaire dégageant une énergie de 2 mégatonnes, explosant à 400 kilomètres d’altitude en mer du Nord, étendrait sur toute l’Europe de l’ouest un champ magnétique atteignant 50.000 volts, stoppant le fonctionnement des ordinateurs, téléphones, radios et radars et mettant à mal les réseaux électriques.

Comment expliquer le phénomène ? L’explosion nucléaire produit, entre autres, rayons gamma et neutrons lesquels, lorsqu’ils atteignent l’atmosphère, disons à partir de 100 à 200 kilomètres au-dessus de la terre, heurtent les atomes d’oxygène et d’azote et en détachent les électrons. Cette ionisation des molécules crée une violente impulsion électromagnétique, les électrons libérés sont déviés par le champ magnétique terrestre qui leur confère une accélération avec impulsion électromagnétique à haute fréquence, cela en quelques 10 nanosecondes (2). Mais si l’explosion a lieu à basse altitude ou au sol, le champ magnétique dangereux qui est alors créé n’est à redouter que sur de faibles distances (de l’ordre de la dizaine de kilomètres de rayon). En raison de la densité de l’air, les rayonnements sont aussitôt freinés, puis arrêtés, avec une rapide recomposition des molécules (électrons et ions).

(1) Cette détonation avait été précédée, en 1958, d’explosions de quelques dizaines de kilotonnes seulement, à 400 kilomètres de hauteur en vue d’étudier l’IEM sans trop perturber les communications internationales.

(2) Une explosion nucléaire aux moyennes altitudes produit une onde de choc (50 % de l’énergie dégagée), une radiation thermique (35 %) sur flux de rayons gamma (10 %) après la 1ère minute. Dans le vide, au-dessus de 120/150 kilomètres, ni onde de choc, ni radiation thermique n’ont de « support » et cela au profit des rayons gamma et des rayons X.

Mordicus

L’île Johnston ? Le 4 juin 1962, les U.S.A. perdaient au large de l’île une tête nucléaire après un tir d’essai manqué d’une fusée Thor…

En fait il s’agit d’un atoll anciennement exploité par les Etats-Unis pour ses gisements de guano.

Site d’essais nucléaires dans les années 1960, l’atoll fut un site de stockage d’armes chimiques jusque dans les années 2000.

Transmettre à un ami
Imprimer
Réagir

 

 
© lesmanantsduroi - Tous droits réservés.