mardi 21 novembre 2017

Nous contacter


Effectuer
une recherche
sur le site :


Pour recevoir
la Lettre
des Manants du Roi, j'inscris mon
adresse courriel :

 

Nous vous l’avons dit : Zeus n’en revient pas…

Le général Pierre-Marie Gallois poursuit notre instruction ! En savoir plus sur l’impulsion électromagnétique et voir poindre haut dans l’horizon la « E . Bombe »…
Etrange paradoxe ? Vouloir garantir la paix impose de ne pas se laisser distancer en armements. Rien de neuf sous le ciel des hommes : Si « vis pacem, para bellum »…

Nous avons eu une belle mise en bouche…
Zeus va faire une drôle de tête…
(cliquer sur le lien)

 En « Maître d’Ecole » averti, le général Gallois nous offre le plat principal. A lire jusqu’ à plus faim ! Et pire que des gourmands, nous osons en redemander…
Merci mon général !

Portemont, le 2 septembre 2007

La Foudre à portée de la main

En mai dernier, une dépêche de l’agence de presse NOVOSTI, révélait
qu’une équipe de scientifiques russes, travaillant à Tomsk, Nijni-Novgorod et Moscou, avait réussi à construire des générateurs de très fortes énergies (atteignant des milliers de mégawatts en quelques nanosecondes, et à très haute fréquence).

Tomsk : Important centre de recherche nucléaire :

L’agence précisait que ces générateurs étaient « compacts », insistant sur leurs dimensions modestes et d’une avance scientifique telle que ces réalisations russes seraient au moins dix fois supérieures à celles des  pays étrangers.

L’impulsion électromagnétique est un phénomène depuis longtemps connu. Il a fait l’objet de nombreuses expérimentations notamment aux Etats-Unis qui, entre autres applications avaient réalisé et même utilisé des projectiles à impulsion électromagnétique (IEM). Mais la nouveauté résidait dans la dimension -très réduite- de la dernière réalisation russe. Malheureusement, la dépêche de l’agence n’est, sur ce point déterminant, guère explicite. En revanche, il y est précisé qu’au cours des années 50, déjà, le scientifique Andréî Sakharov, éminent atomiste  avait suggéré de recourir à l’IEM pour réaliser un projectile capable d’exercer certaines destructions sur de vastes surfaces sans toutefois les ravages produits par la détonation d’une charge atomique.

La révélation de NOVOSTI annonce-t-elle l’avènement d’une arme nouvelle ou s’agit-il d’un apport à la recherche scientifique ?
En 1958, les scientifiques d’outre-atlantique avaient, eux aussi, évalué les conséquences de l’IEM, mais ses effets n’ont été connus du public qu’en 1962, lorsque les atomistes américains ayant procédé à une explosion thermonucléaire (1) dégageant une énergie de 1,4 mégatonnes, à la verticale de l’Ile Johnston, à 400 kilomètres d’altitude, les lumières de l’éclairage public de Honolulu, à 1300 kilomètres de distance, s’éteignirent, leur réseau d’alimentation électrique n’ayant pas résisté à la surcharge produite par l’explosion.

Atoll Johnston

A juste titre l’impulsion électromagnétique mobilisa le Pentagone et aussi bien d’autres états-majors (En France, le centre d’études de Gramat, étudia les moyens de protéger certaines armes –les avions par exemple-  des effets de l’IEM). Par des explosions nucléaires à haute altitude, il devenait possible de détruire, sur de vastes étendues terrestres, les circuits électroniques et électriques, paralysant une large part de l’activité économique et sociale d’un pays et cela sans s’en prendre –du moins directement- à la vie de ses habitants (mais, indirectement, par les conséquences d’une interruption de la distribution d’énergie et la destruction des moyens de communication). On imagine combien grande est la vulnérabilité à l’IEM d’une société largement informatisée et des armées aux équipements relevant de l’électronique.

En effet, les circuits des ordinateurs ne peuvent s’accommoder de tensions supérieures à une dizaine de volts, les équipements électroniques de 70 volts et les circuits imprimés plus de 5 volts… Or l’IEM étend sur de grandes surfaces des voltages atteignant 50.000 volts par mètre, et cela 50 fois plus vite que l’éclair.
Un expert français, J.B. Margeride avait estimé que la détonation d’une charge thermonucléaire de 2 mégatonnes, à quelque 500 kilomètres  d’altitude déterminerait, au sol, par place, sur une surface de 1500 kilomètres de rayon, un champ de 50.000 volts par mètre, alors que les effets classiques (souffle, chaleur, rayonnement) d’une telle détonation seraient, au sol, très atténués. Dans le Bulletin des Scientifiques de l’atome (mars 1983) Daniel Stein s’en tenait à l’explosion thermonucléaire de 1 mégatonne à 500 kilomètres à la verticale du milieu des territoires des Etats-Unis pour y répandre un voltage moyen de  25000 volts/mètre, en débordant, d’ailleurs, sur le Canada au nord et le Mexique au Sud. De même, une seule détonation semblable « aveuglerait », électriquement parlant, la totalité de l’Europe, du Portugal à la Mer Noire, au sud et la presqu’île de Kola au nord.

Comment expliquer ce phénomène ?  A haute altitude, à peu près 0,1% de l’énergie totale dégagée par l’explosion nucléaire est formée par des rayons gamma. Lorsqu’ils atteignent la haute atmosphère, à partir de 100 ou 120 kilomètres au-dessus de la terre, ces rayons gamma, heurtent les atomes d’oxygène et d’azote et en éjectent les électrons (c’est l’effet Compton)(2). Cette ionisation des molécules dans l’atmosphère raréfiée des grandes hauteurs permet aux électrons de se déplacer sur une certaine distance, selon les lignes du champ magnétique terrestre en produisant, en quelque 10 nanosecondes, une puissante impulsion d’énergie électromagnétique (3).

Et plus haut, a eu lieu l’explosion nucléaire, plus loin peuvent se propager les rayons gamma, plus vaste, à Terre, est la zone atteinte par les radiations électromagnétiques.

Mais si l’explosion a lieu à basse altitude ou au sol, le champ magnétique dangereux qui est alors créé n’est à redouter que sur de faibles distances (de l’ordre de la dizaine de kilomètres de rayon). En raison de la densité de l’air, les rayonnements sont aussitôt freinés, puis arrêtés avec une rapide recomposition des molécules (électrons et ions).
Dans une étude particulièrement documentée, le commandant Fourdrinier (Armée de l’air) traite des réalisations des scientifiques relatives à la mise au point des dispositifs générateurs de forte impulsion électromagnétique et assez compacts pour être incorporés dans des projectiles (bombes de 900 kilogrammes) transportables par avion. Reste à savoir en quoi résident les « progrès » réalisés par les scientifiques russes évoquant des générateurs « compacts » capables de dégager une énergie mesurée en milliers de mégawatts. Le commandant Fourdrinier décrit un projectile dont la détonation crée un champ magnétique de plusieurs centaines de volts dans une zone terrestre d’environ 300 mètres de rayon.

Grosso modo, c’est la zone de destruction d’un explosif nucléaire de la gamme sub-historique. Et cela sans effets de souffle dévastateur mais avec la propagation d’une surcharge électrique neutralisant tous les équipements électriques et électroniques aujourd’hui indispensables aux forces armées. Et dont la protection impose des mesures techniquement et opérationnellement fort contraignantes.
Ainsi, la bombe électromagnétique existe et elle aurait même été expérimentée au Kosovo par l’aviation des Etats-Unis. Le commandant Fourdrinier l’appelle la « e .bombe » : « un armement regroupant un dispositif électromagnétique spécifique, un convertisseur d’énergie électrique, un dispositif de stockage d’énergie électrique pour maintenir la charge électromagnétique présente jusqu’à l’explosion et un explosif rapide pour déclencher l’ensemble ».

La " bombe E"

Cette « e.bombe » est génératrice d’IEM aux effets destructeurs limités quant à l’étendue des surfaces sur lesquelles elle intervient lorsqu’elle est utilisée au sol, ou à faible altitude. Militairement parlant, par exemple, elle pourrait incapaciter une arme elle-même « électronisée » mais dans une demi sphère de faible rayon.

La détonation de la bombe E

En usant de la gamme thermonucléaire et aux grandes altitudes, l’IEM demeure redoutable. Mais, provisoirement elle n’est à la portée que des puissances détenant la panoplie atomique complète du cycle nucléaire,  vecteurs compris.
Seuls, aujourd’hui, les cinq Etats officiellement admis en tant que puissances nucléaires pourraient y avoir recours.

En revanche, la révélation de Moscou, soulignant la compacité de ses réalisations, donne à penser que de tels générateurs de très fortes énergies, entre les mains de groupuscules terroristes constitueraient un moyen de chantage efficace en s’en prenant aux biens matériels d’une société à abattre sans, pour autant, attenter à la vie, du moins directement. Dans un conflit symétrique opposant artillerie, chars et avions, ces générateurs d’énergie s’ajouteraient aux systèmes plus classiques, anti-chars et anti-aériens par exemple, et cela sur des étendues et à des distances comparables, mais en demeurant des armes dites non létales.
Comment se défendre de l’IEM ? En plaçant l’équipement vulnérable dans une enceinte métallique – la cage de Faraday- totalement étanche au champ électromagnétique extérieur. C’est dire que ce mode de défense est, pour le moins aléatoire et que, dans la majorité des cas, il se révèle irréalisable, seules les liaisons par fibre optique étant immunisées mais, celles-ci mises à part, en matière de communication par exemple, la quasi-totalité des équipements électro-électroniques existants ne sont pas protégés et ne peuvent l’être.
La maîtrise de l’impulsion électromagnétique, son apparition dans la panoplie des puissances scientifiquement avancées posent un certain nombre de problèmes politico-stratégiques nouveaux :
-Dès 1976, outre-atlantique, l’on s’est inquiété de la vulnérabilité des centrales nucléaires à la violente surcharge électrique produite par l’IEM d’origine thermonucléaire (explosion à très haute altitude). Une commission d’enquête fut mise sur pied qui étudia les incidences de l’IEM sur quatre installations nucléaires. Elle conclut de manière rassurante, sans pour autant d’ailleurs, emporter la conviction.
Cependant, le Directeur de la Commission nucléaire réglementaire, le docteur Roger J. Mattson, après étude du rapport de la commission d’enquête, affirma que les centrales nucléaires inspectées « n’étaient pas très vulnérables ».
Ce qui signifiait qu’il fallait veiller à mieux les protéger de l’IEM.
-En cas de belligérance entre puissances scientifiques avancées, le recours à l’IEM d’origine thermonucléaire (explosion à haute altitude) devrait être pris en considération. Ou plutôt, il s’agirait d’être en mesure de dissuader l’une des parties de pratiquer une telle agression. La population n’étant pas directement visée, ni d’ailleurs, la destruction de son infrastructure, il apparaîtrait exclu de s’en remettre à l’intimidation par représailles atomiques. Reste la menace d’une riposte usant des mêmes moyens. Mais celle-ci serait sans doute différée en raison de la paralysie générale dans laquelle aurait été plongée la victime de l’agression à l’IEM.
-Si, au lieu de l’IEM d’origine thermonucléaire envisagée ci-dessus, c’est-à-dire l’emploi de projectiles à impulsion électromagnétique auxquels l’agresseur avait recours, en particulier dans la zone de l’affrontement armé, le découragement par l’atome, à cette sorte d’agression serait « excessif » (et amorcerait une « escalade » redoutable) si bien que c’est la pratique d’une dissuasion menée avec des moyens analogues qui s’imposerait. Ce qui signifie qu’il conviendrait d’ajouter aux armes existantes, y compris nucléaires, l’arme électromagnétique, et sous les deux formes qu’elle peut emprunter (explosion nucléaire à très haute altitude et projectiles à impulsion électromagnétique).
-Il est rarement fait allusion à l’impulsion électromagnétique bien que les Etats-majors et leurs équipes de scientifiques cherchent à la fois à amplifier les performances des dispositifs générateurs et à se défendre de leurs effets. L’armement nucléaire a créé un tel bouleversement des conditions de la coercition que c’est à son ombre qu’a surgi l’IEM, d’abord dépendante de la désintégration de la matière, puis  indépendamment d’elle en créant électriquement un champ magnétique comprimé par la détonation d’une charge dite conventionnelle.
L’atome militarisé couvre toute la gamme haute de la violence, jusqu’à son paroxysme, l’absolu excluant alors le politique.

En revanche, l’IEM aux effets destructeurs limités- mais néanmoins temporairement décisifs- apparaît être une arme « politiquement utilisable » donc un ajout à la très riche panoplie des moyens de destruction.

P.M. Gallois
Août 2007

(1) Cette détonation avait été précédée, en 1958, d’explosions de quelques dizaines de kilotonnes seulement, à 400 kilomètres de hauteur en vue d’étudier l’IEM sans trop perturber les communications internationales.

(2) Physicien américain (1892-1962) Prix Nobel de physique en 1927.

(3) Une explosion nucléaire aux moyennes altitudes produit une onde choc (50% de l’énergie dégagée), une radiation thermique (35%) un flux de rayons gamma (10%) après la 1ère minute. Dans le vide, au-dessus de 120/150 kilomètres, ni onde de choc ni radiation thermique n’ont de « support ».

 

 

Annexe
Lieutenant Colonel David J. Dean
 Maxwell Air Force base, Alabama – Juin 1986

« Une arme conventionnelle, de type IEM ressemble…à un système radar très sophistiqué. Elle peut être installée sur une plate-forme dans l’espace, dans un aéronef, sur un camion ou sur un bateau. Contrairement aux systèmes nucléaires à IEM, qui bombardent de vastes régions d’impulsions électromagnétiques en faisant beaucoup de dégâts, le système conventionnel peut cibler des points spécifiques. L’IEM peut brouiller ou couper les systèmes électroniques ciblés à longue distance. A des distances plus courtes, les composants électroniques de la cible sont grillés et les dégâts sont irréversibles. Cet armement conventionnel à IEM peut être utilisé dans beaucoup d’applications différentes lors d’un conflit mineur, à la fois pour l’attaque et pour la défense… ». J. Manning et Dr. Nick Begich : « Les Anges ne jouent pas de cette Haarp ». L. Courteau  ed. 2003

Pour plus d’informations :
A visiter impérativement et passer au crible l’excellent site :
http://www.next-up.org/pages/nouvellesdumonde65BombEMP.php

 Téléchargement du rapport du commandant Fourdrinier :
CDT FOURDRINIER  Armée de l’air / France STRATÉGIE AÉRIENNE : EMPLOI D’UNE ARME « PROPRE » DE DESTRUCTION MASSIVE.
www.jp-petit.org/nouv_f/EMP_bombs/fourdrinier.pdf

Même la Confédération Helvétique se préoccupait en 1993 des effets d’une impulsion Electromagnétique. Interpellation au Conseil National.

93.3372 - Interpellation.
Impulsion électromagnétique et centrales nucléaires 
 
Déposé par Ruf Markus

Date de dépôt      18. Juni 1993       
Texte déposé
Déposé au  Conseil National    
Texte déposé

En cas de guerre atomique limitée qui ne menacerait pas directement la Suisse, il faudrait s'attendre à ce qu'un belligérant puisse faire exploser une bombe A à grande altitude, provoquant par là une impulsion électromagnétique (IEM). Une telle impulsion générerait une onde de choc qui libérerait une énorme quantité d'énergie électromagnétique. Celle-ci ne causerait pas, il est vrai, de dommages directs aux êtres humains, mais détruirait la totalité des installations électroniques dépendant de la technologie des semi-conducteurs. En mettant hors d'action tous les ordinateurs, câbles téléphoniques et autres équipements, l'attaquant paralyserait virtuellement l'infrastructure et la capacité de réaction d'autres pays. Une onde de choc IEM se propage sur un vaste espace géographique, de sorte que la Suisse, même si elle se trouvait à une distance relativement grande du lieu des combats, pourrait être touchée. Questions: 1. Peut-on qualifier les centrales nucléaires suisses de sûres à l'égard des IEM? Dans quelle mesure? 2. S'est-on efforcé de protéger nos centrales nucléaires contre une IEM, par exemple au moyen d'un blindage métallique, ou en remplaçant la technologie des semi-conducteurs par celle des tubes à vide ou des fibres optiques? Dans quelle mesure une protection anti-IEM est-elle possible? 3. Quels sont les dommages qui s'ensuivraient au cas où l'ensemble des appareils et des réseaux électroniques d'une centrale nucléaire suisse seraient mis hors d'action en une fraction de seconde? Faudrait-il s'attendre à de graves catastrophes dont les dégâts seraient beaucoup plus importants que ceux de l'IEM elle-même? 4. Est-il techniquement possible d'équiper une centrale nucléaire de telle manière qu'une IEM provoquerait une auto- interruption immédiate, et sans danger, de l'installation? A-t- on déjà pris de telles dispositions ou les a-t-on prévues ? 5. Où en est la recherche en Suisse en ce qui concerne l'onde de choc due à l'impulsion électromagnétique et la protection contre ce phénomène? Quels sont les problèmes liés à d'autres composants essentiels de notre infrastructure ?

http://www.parlament.ch/afs/data/f/gesch/1993/f_gesch_19933372.htm

La France ne néglige pas les recherches …

MOYENS D'ESSAIS EN AGRESSIONS ELECTROMAGNETIQUES DE LA DGA.

La Délégation Générale pour l'Armement (DGA) dispose de moyens d'essais très importants afin d'assurer ses missions d'expertises dans le domaine des agressions électromagnétiques, au profit essentiellement des programmes d'armement français et européens.

Toutefois, l'utilisation de ces moyens reste ouverte à des applications civiles.

La DGA dispose de trois centres d'expertises et d'essais intervenant dans les agressions électromagnétiques :
- le Centre d'Essais Aéronautique de Toulouse (CEAT), intervenant pour les aspects foudre, décharges électrostatiques, CEM et champs forts,
- le Centre d'Études de Gramat (CEG), pour l'IEMN (Impulsion électromagnétique d'origine nucléaire) et les MFP (Micro-ondes de fortes puissances),

Le générateur "ECF" de Gramat.
Source : http://www.jp-petit.com

- le Centre Technique des Systèmes Navals, situé à Toulon, pour les aspects DRAM (Dommages des Rayonnements sur les Armes et Munitions).
Ces trois centres interviennent conjointement afin d'assurer un durcissement électromagnétique global et cohérent sur les systèmes expertisés.

L'utilisation des moyens d'essais associés à ces expertises sont coordonnés, afin d'optimiser les campagnes d'essais d'un point de vue coûts et délais.
Dans un bâtiment entièrement diélectrique a été installé un simulateur d'impulsion électromagnétique de type strip-line
(dimensions : L=45 m, l=14m, h=7m).

Ce dispositif est entièrement démontable et offre deux zones de test :
Une zone de test principale pouvant recevoir des maquettes de grandes dimensions comme des véhicules blindés, shelters sur camion, hélicoptères. (temps de montée inférieure à 0.6 nanosecondes).
Une zone de test maquette destinée à des études EM avec des impulsions très rapides (temps de montée inférieur à 200 pico-secondes).
Des pièces spéciales de transition autorisent le raccordement de multiples générateurs de d'impulsions haute-tension, depuis quelques kilovolts jusqu'à 400 kilovolts.

http://www.next-up.org/pages/nouvellesdumonde65BombEMP.php

 

Une coopération franco-allemande en cours :

Informations recueillies sur le site :
http://www.jp-petit.com/Gardanne/Gardanne1.htm

Evoquant aussi l’Affaire de Gardanne…

« …la France poursuit le développement d'une arme électromagnétique dont un prototype de faible puissance, mis au point à l'institut Franco-Allemand de Saint-Louis est déjà opérationnel. Cette arme de petite taille (10 cm de diamètre sur 40 cm de long) est censée équiper un "drone de combat". Ces armes opérationnelles en "vraie grandeur" doivent être alimentées par des bombes A de faible puissance (moins d'une kilotonne d'équivalent TNT). L'impulsion électromagnétique qu'elle délivrent sont alors susceptibles de mettre hors service des installations technico-industrielles déployées sur des aires importantes (exemple : le Centre Nucléaire de Cadarache, ou un parc de missile, une flotte au combat, etc). Le pays qui souhaite développer de telles armes ne peut donc se contenter de "calculs", voire de "simulations". De véritables expérimentations doivent être menées et nous pensons qu'une centaine de tirs clandestins ont été opérés par les militaires français dans l'hexagone.

Mise à jour sur : http://www.jp-petit.org/

Edl Schamiloglu, right,  poses with a group of visiting Russian scientists next to one of UNM´s high-powered microwave sources. Portions of the University´s microwave research have been used for military weapon advancement.

Media Credit: Courtesy of Edl Schamiloglu

« …Edl Schamiloglu, a professor of electrical and computer engineering, has received more than $12 million for his research on the high-powered microwaves, called directed energy.

He said the intense waves of energy have countless real-world applications, and one party interested in them is the Pentagon. In fact, a large portion of his funding has come from the Air Force Office of Scientific Research »

Edl Schamiloglu (IEEE Senior Member, Department of Electrical and Computer Engineering, University of New Mexico, Albuquerque, NM)

Lire l'article : E-Bombs future for weaponry

  • Des superbes cartes vue du ciel…Cosmodromes : A ne pas manquer ! http://perso.orange.fr/chronique-astronautique/cosmodromes.htm
  •  

    http://fr.wikipedia.org/wiki/VASIMR

    Illustration d'un vaisseau interplanétaire futuriste à propulsion électromagnétique à plasma VASIMR.

    VASIMR, acronyme de Variable specific impulse magnetoplasma rocket[1] (Fusée magnétoplasma à impulsion spécifique variable), est un type de propulseur spatial à plasma. Il utilise des champs et des rayonnements électromagnétiques variables (sans électrodes) pour chauffer, ioniser et accélérer un propergol vaporisé (hydrogène ou hélium).

    Transmettre à un ami
    Imprimer
    Réagir

     

     
    © lesmanantsduroi - Tous droits réservés.