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Quoi, la parité ?

Il faut caresser toutes les sensibilités dans le sens du poil, ou de la plume… Mais il est toujours bon de siffler la fin de la récréation…
Notre grand ami Bernard Lhôte ne siffle pas : Il sonne un bon coup de trompe !

Saint Eustache n’était-il pas le saint patron des chasseurs avant saint Hubert ?

Mais n’oublions pas d’embrasser toutes nos sœurs en saint Hubert, les « Diane » !

La parité ? Un bâton de guimauve pour le « mal être » des ectoplasmes qui prétendent nous gouverner !

Portemont, le 9 janvier 2007
                      

« La pire inégalité entre les hommes et les femmes concerne la longévité. Celles qui vivent en moyenne nettement plus longtemps que ceux-là ! C’est une injustice majeure, sans comparaison avec celles dont se plaignent les féministes.
Des années, près d’une dizaine, de vie en plus, il n’est pas plus grand, plus essentiel, plus absolu privilège pour les bénéficiaires, et de sort plus pitoyable pour les malheureux qui n’en bénéficient pas.

Cet écart est tel, en France, qu’ à lui seul il dément le discours à la mode qui veut faire de l’éternel féminin une éternelle victime.

Il est tel qu’il ne peut ne s’expliquer que par d’autres avantages et par une réalité historique indiscutable : de tout temps, et partout, les dominants ont une durée de vie supérieure à celle des dominés. Pourquoi la relation « homme-femme » échapperait-elle à cette loi sociale aussi lourde, aussi inévitable que celle de la pesanteur ?

La longévité féminine prouve la domination féminine.
Les quelques inégalités en faveur des mâles ne furent que des moyens d’atténuer le pouvoir originel formidable que donne aux femelles celui de procréer. Si ces inégalités ont duré, c’est qu’en assurant un certain rééquilibrage elles favorisaient le développement durable de l’humaine engeance et son emprise sur les autres espèces. Sinon, si elles eussent été des handicaps dans la lutte pour la survie et le succès de la nôtre, il y a longtemps que l’évolution les eût éradiquées.

Peut-être que le triomphe de l’Humanité, le triomphe actuel, rend moins nécessaire ce relatif équilibrage et laisse le champ libre – au moins provisoirement – à des fantaisies de mœurs… »

Bernard Lhôte, le 9 janvier 2007

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