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Vous avez raison de regretter…

Dimanche premier août 2004

Entre Veynes, Gap et le monastère orthodoxe de Notre-dame dont nous étions voisins, toutes et tous trouvèrent paroisse à leur cœur.

La troupe se rallia à 12h30 pour l’apéritif. Toutes et tous se serraient pour la photo de « Famille ».
Et le Colonel fut appelé. André fêtait ses soixante printemps ! La joie et la grâce de l’entourer nous étaient offertes.

Il reçut en témoignage de notre amitié, l’épée de Manant d’Honneur, la première donnée à ce jour ! Nous espérons que la liste sera longue…
Repas dominical de qualité. Libations de circonstance.

Il fallut bien attendre 15h pour nous remettre et nous ruer dans l’enceinte pour entendre :
« Le royalisme change : Questions à Pierre Pujo, de l’Action Française. »
Le cuir tanné et durci par des décennies de luttes, Pierre entra en lice.
Pierre se devait de rappeler les combats de l’Action Française, toujours tournés vers l’avenir et soucieux des intérêts du Pays. Aucune nostalgie du passé de la monarchie ou du passé de l’Action Française. L’Action Française c’est une méthode et une doctrine en action.
Ecole de pensée, c’est aussi une école de formation doctrinale et militante. Si nous avions pu en douter, Jérôme était là pour le démontrer. Monté sur un rouleau compresseur, Pierre nous a brossé le tableau géopolitique du monde qui a changé. Nous y reviendrons ultérieurement.
Aujourd’hui la République est devenue une habitude. L’Union européenne est artificielle, il n’y a pas de peuple européen. Un combat majeur nous attend. Michel soutenait activement l’appel lancé : Non à la Constitution ! Nous fourbirons nos armes…
Avec une énergie jamais en défaut, Pierre maintient le cap.
Personne ne vit passer la pause. Il y eut bien quelques égarées, mais tous se tinrent à leur poste quand le général monta sur le ring vers 17h :
« Le royalisme change : Questions au général Pichot Duclos »
En mise en bouche, le général Pichot Duclos tourna son képi dans tous les sens et les étoiles brillèrent : secrétaire de l’Alliance Royaliste du Dauphiné, il retrouvait parmi nous Michel du « Cercle Lesdiguières », Vincent du « Cercle Bayard » et citait nombres d’associations ralliées à notre combat commun. Mandaté par Hilaire de Crémiers, le général assumait la représentation de « La Restauration Nationale », se faisait porte-parole de « Politique magazine » et présentait l’association « Gens de France »… Vous imaginez les travaux d’Hercule !
Définitions claires et objectifs mesurés furent rappelés. « La Restauration Nationale » et « Politique magazine » se doivent de ne gêner en rien le Prince. L’association « Gens de France », c’est l’association du Prince Jean.

Fondée en juin 2003, toutes et tous eurent en main la lettre numéro 2 en date de juin 2004. Le duc de Vendôme ne compte pas sa peine.
Si besoin était, les Manants s’attachent sans relâche à rendre compte de ses actions et de ses déplacements…

Les fougueux « chevaux-légers » du royalisme militant avaient du mal à se retenir. Il n’était pas à l’ordre de jour de dénigrer quelque action que ce soit. Le flot de questions n’avait qu’un but : Comprendre et rappeler !
Rappeler que la Maison de France est une Maison et qu’elle a un Chef. Rappel formulé par le Prince Jean en personne.
Comprendre un magazine dont le titre est : « Politique magazine » et dans lequel nombre de combats sont absents.
Comprendre un mouvement, « La Restauration Nationale », absent des combats vitaux pour notre Pays.
Les interrogations et les déceptions pouvaient être résumées encore une fois par Fabrice :
« Saint-Louis recevait les pauvres à sa table et se tournait vers les gueux. Le programme de « Politique magazine » ressemble au programme de « Relais et châteaux » ».
Tout fut dit sans animosité.
Vous imaginez combien le souper fut apprécié !
Après un dimanche si dense, détente et convivialité furent de rigueur, d’autant que pendant que nous étions autour du général, l’Histoire suivait son cours.
Philippe, Claude et Marc se devaient d’annoncer la Grande Nouvelle :
« Le Roi était de retour ». Vous ne connaîtrez pas les péripéties, les drames et les rebondissements de ce retour. Les Manantes et les Manants conservent pieusement les dépêches des agences de presse qui ont annoncé la nouvelle. Il vous fallait être là !

Seule confidence : Les Manants du Roi sont exilés pour 70 ans aux Kerguelen, le Colonel a rempli sa mission, Pierre Pujo est nommé gouverneur royal de Mayotte et des provinces d’Oultre-mer.

Yves-Marie Adeline est ambassadeur du Royaume auprès de l’U.E, Bertrand Renouvin, absent, est désigné ambassadeur auprès de la Turquie et le général reçoit la difficile mission d’assurer la logistique du Prince qui a refusé les Tuileries et entend renouer avec ses ancêtres : Il sera le Prince S.D.F, itinérant, et résidera dans ses bonnes villes de provinces.
Nous faisons entière confiance au général, pour qui les moyens modernes de communication et d’information n’ont aucun secret. Dominique, notre « bon docteur », est à la tête de la cellule de crise, en compagnie de Blandine, afin de rassurer les royalistes de France, qui déambulent hagards, les mains sur leur tête en geignant : « Le Roi est de retour, nous sommes dans la m…. »
Nous tairons les autres affectations.

Soirée de convivialité et de chants. La belle voix du Colonel est encore dans nos oreilles.

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