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En ce 25 juin 2007…Anniversaire…

Pensées et prières pour Monsieur Georges !
Il fut une très grande figure de notre histoire.
A 11 heures trente-cinq le 25 juin 1804, place de Grève à Paris, la tête de
Georges Cadoudal tombait sous le couperet de la guillotine.
Son dernier cri fut : "Vive le roi, vive le roi, vive le..."

Il refusa de pactiser avec le Premier consul Bonaparte qui lui offrit le grade de général, un commandement dans l’Ouest et une rente…

« On peut supposer que le Premier consul puis Empereur, qui avait espéré jusqu'au bout un « retournement » de Georges Cadoudal, conserva envers lui un certain ressentiment, puisqu'il ne s'opposa pas à ce que les restes du conspirateur, au lieu d'être ensevelis après la mise à mort, soient récupérés à des fins « médicales », le squelette étant exposé en faculté de médecine durant tout le Premier Empire. »

« Une association d’Auray pour le souvenir de Georges Cadoudal avait fait réaliser une statue en bronze, par le sculpteur André Jouannic. L'association comptait faire placer l'œuvre dans le parc attenant au mausolée et procéder à l'inauguration le 26 juin 2004, pour le bicentenaire de l'exécution.

Mausolée de Cadoudal dans le village de Kerléano à Auray

La mairie d'Auray a fait connaître son opposition formelle une quinzaine de jours avant la date prévue, contraignant l'association à se mettre en quête d'un autre lieu pour l'installation de la statue. L'énorme pierre en granit qui devait servir de promontoire à la statue ayant été déposée dans le parc avant l'opposition de la mairie, s'y trouve toujours ; son poids rend son enlèvement difficile. »

Merci à l’ami Bertrand Lambert de nous avoir permis de ne pas oublier cet anniversaire.

Portemont, le 25 juin 2007

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