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Comment noyer le poisson ?…

C’est direct. Il n’y a pas de surprise. Le but est bien de faire de la France une coquille vide.
Le « traité simplifié » n’a pas d’autre but que de faire sortir la France de l’Histoire…

La France. Carte de Mercator (1595).

En douteriez-vous ?

Les extraits de l’entretien réalisé par la rédaction de la revue « Politique Internationale » avec le nouveau président de la République vous éclaireront.

La France ? Bientôt une petite province sous la coupe des oligarques européens !

Merci à Françoise de nous avoir transmis cet extrait.

Portemont, le 31 mai 2007

Revue Politique Internationale - N°115 Printemps 2007

Entretien réalisé par la Rédaction de Politique Internationale avec Nicolas Sarkozy
Extrait (à propos du nouveau traité envisagé « traité simplifié »)
p. 145-146

Le projet constitutionnel contenait un certain nombre de mesures dont tout le monde, y compris dans le camp du « non », a reconnu qu’elles permettraient à l’Union de fonctionner plus efficacement. Le « traité simplifié » reprendrait ces mesures qui ont fait consensus.

....Ce texte - appelons-le « constitution » ou « traité fondamental », peu importe - devra aller au-delà des dispositions techniques contenues dans les traités actuels et sceller la dimension fondamentalement politique de la construction européenne...


Politique.Internationale : « Quel devrait être, selon vous, le contenu de ce « traité simplifié » ?

Nicolas. Sarkozy : « Le traité simplifié devrait reprendre un certain nombre de dispositions essentielles :

- l’extension de la majorité qualifiée et de la codécision, en particulier en matière judiciaire et pénale ; la règle de la double majorité ;

- le partage du pouvoir législatif entre le Parlement et le Conseil ainsi que l’élection du président de la Commission par le Parlement ;

- le respect du principe de subsidiarité...

la mise en place d’une présidence stable du Conseil européen. Aujourd’hui, cette question ne semble plus faire débat. Tout le monde reconnaît qu’une telle présidence favoriserait des actions de plus long terme, avec un plus grand suivi :

- la création d’un ministre des Affaires étrangères de l’U.E. qui cumulerait les fonctions actuelles de haut représentant de l’Union pour la politique étrangère et la sécurité commune, de commissaire en charge des relations extérieures et de président du Conseil des affaires étrangères. 

Deux autres séries de mesures ont fait l’objet d'un véritable consensus :...

 Enfin, le fait de doter l’Union de la personnalité juridique lui permettra d’adhérer et de siéger en tant qu’ensemble politique dans un certain nombre d’organisations. 

Tout cela peut être inclus dans un traité simplifié, qui pourrait être négocié rapidement puisqu’il s’agirait de reprendre essentiellement les dispositions longuement travaillées au sein de la Convention européenne et de la CIG, et sans rouvrir les débats politiques sur lesquels un compromis avait été trouvé. 

(Caractères en gras à notre initiative…)

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