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De grâce, Jean-Paul Bled, vous pouvez rester assis !

L’Europe revient sur le devant de la scène. La mise en ligne de l’article de Pierre Hillard « Paneurope et souveraineté nationale, deux concepts antinomiques » provoque quelques réactions…Aussi, donnons-nous la parole aux amis de Jean-paul Bled qui pour nous n’est accusé de rien ! Pour une raison simple : nous ne sommes d’aucun parti, si ce n’est du parti de la France…

Cette affaire est intéressante à plus d’un titre et permet de faire le point sur ce qu’il est commun d’appeler depuis quelques années le « Souverainisme »… Avec plus ou moins de bonheur, il est représenté par un nombre non négligeable d’associations ou de mouvements. Le combat est mené sur tous les fronts et la défense de la langue française n’est pas le moindre des combats ! Et nous saluons sur notre site, à chaque fois que l’occasion se présente, les « preux » qui la défendent, tout particulièrement Albert Salon ou Philippe de Saint-Robert. Nous en oublions mais notre cœur est toujours avec eux !

Il y a tout au long de l’année les combats « politique », les appels à mobilisation contre tous les abandons de souveraineté. Et du monde se bouscule dans ces combats… Il convient de ne pas se voiler la face : Le Front National, le Mouvement Pour la France, revendiquent eux aussi un combat pour la souveraineté française.

L’Union du Peuple Français se dresse dans ce combat à l’occasion des élections qui avancent à grands pas… Tout le R.I.F. se mobilise et d’autres encore…

C’est bien. Il ne nous viendrait pas à l’idée de déplorer un sursaut de sens national !
Mais il convient de tirer un bilan : Tous les combats, ou presque, menés ces dernières années ont été perdus ! L’état de la constitution de la Veme république peut en témoigner…

Alors ? Baisser les bras ? C’est une attitude étrangère à tous les royalistes, pour une raison bien simple : nous avons fait fi des questions de personne et n’avons jamais été sensibles aux compromissions politiciennes. Ce n’est faire injure à personne de rappeler que nous avons dit présents et avons apporté nos bras chaque fois que cela était nécessaire, au service de la défense de la souveraineté nationale… Nous aurions pu nous enfermer dans les vieilles querelles et le mot « querelles » est faible… Nous nous sommes retrouvés donc aux côtés des héritiers de nos anciens adversaires.

ourquoi se voiler la face ? Les « gaullistes »… Nous avons toujours posé comme principe que l’intérêt de notre pays demandait des sacrifices et qu’il en demanderait encore pour longtemps…En gardant toujours mémoire…

Mais l’histoire nous donne raison. Une constitution bâtie pour un homme et en regard d’un homme ne peut pas défier le temps…

Et il est donc urgent de tirer les leçons, toutes les leçons de notre histoire. Il n’y a pas de vision « gaullienne ». Il y a eu la poursuite d’une vision capétienne ! Et pour que cette vision redevienne une action politique, il faudra changer de régime et se donner les moyens, tous les moyens pour cette action politique puisse s’incarner !

Alors nos lecteurs conviendront que tout débat quant à l’Europe, pose en premier la question de nos institutions…

Et ce n’est pas vouloir enfermer la France dans un repli qui ne serait que mortifère, que de vouloir une France souveraine ! L’Europe ? Une Europe se fera, une Europe doit se faire. Laquelle ? Sur quels consensus ? Il ne pourra pas s’agir d’une Europe qui tourne le dos aux nations !

Tout est à réinventer…

Mais laissons la parole à la défense d’un accusé qui n’était pas accusé !

Portemont, le 10 février 2007

Retrouvez l'article de Pierre Hillard  (cliquez sur le lien) :

On ne badine pas avec la souveraineté nationale…

 

Accusé Bled levez vous !!!

Depuis mardi dernier nous pouvons assister à un spectacle affligeant.
La personne visée par ces attaques indignes n'est autre que Jean-Paul Bled, président du RIF.
Heureusement pour lui, nous ne sommes plus au temps de la sainte inquisition ce qui lui évitera donc de monter sur le bûcher.
Quel est donc son crime ? Celui d'être membre de Coudenhove-Kalergi, un organisme qui défend la vision paneuropéenne du comte Coudenhove-Kalergi.
http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=320

http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=321

Mais ses accusateurs se sont-ils seulement renseignés sur la personnalité et la vision du comte Coudenhove-Kalergi ? Apparemment Pierre Hillard aurait commencé des recherches et diffusé ses résultats et les noms des membres de cet organisme. Mais nous sommes pour autant étonné de voir que Monsieur Hillard n'est pas particulièrement gêné de participer au Forum Pour la France dont l'un des 2 présidents d'honneur n'est autre que l'ambassadeur Maillard qui est membre de Coudenhove-Kalergi...

http://www.revue-republicaine.fr/spip.php?article1374

Avant de juger une personne il faut connaître les dossiers et avoir des éléments tangibles pour la mettre en accusation devant ses juges.
Force est de constater que personne n'a fait de recherches sur les relations qu'entretenaient le général de Gaulle et le comte Coudenhove-Kalergi. Si une telle investigation avait été faite, aujourd'hui l'accusé Bled ne serait pas poursuivi de la sorte.
Quelles étaient donc les relations entre ces deux hommes ?
Je vous invite à vous rendre sur ce lien :
 http://www.charles-de-gaulle.org/article_print.php?id_article=110

où vous pourrez notamment trouver ceci en fin de page:
Citation:
Annexe : de Gaulle et Coudenhove-Kalergi
Face à Jean Monnet et au fédéralisme démocratique, qui sont en dette "à noyer le poisson", de Gaulle appréciait les avis et les idées du comte Richard Coudenhove-Kalergi qui avait rédigé en 1923 le manifeste Paneurope et dont il avait fait connaissance en juillet 1944. C'est à Coudenhove-Kalergi que de Gaulle écrivit en 1948 : "Nul plus que moi n'est convaincu de la nécessité de construire l'Europe… Entre une Europe que sollicite le Commonwealth et une Allemagne qui se cherche, j'ai toujours pensé que la France était destinée par sa géographie même à promouvoir l'Union européenne".
Coudenhove-Kalergi défendit toutes les décisions européennes du Général. Il rompit avec le "Mouvement européen" en 1965 en raison de l'attitude antigaulliste de ce mouvement. Pour lui manifester sa confiance, de Gaulle invita Coudenhove-Kalergi à la réunion de Reims qui consacrait la réconciliation franco-allemande et en 1969 il le remercia de son soutien à l'action que lui, de Gaulle, avait mené "au nom de la France en vue de la construction d'une Europe unie". Ils se méfiaient l'un et l'autre des institutions communautaires supranationales. Ils s'entendaient sur l'idée de l'union des Etats-nations de l'Europe, enfin ils aspiraient à une Europe européenne, c'est-à-dire une Europe libre, indépendante à l'égard des super puissances, et plus spécialement des Etats-Unis.
Voila la réalité des choses, ce n'est donc pas Jean-Paul Bled qui est l'intrus de cet organisme mais les euro-fédéralistes qui s'y trouvent !
Comme vous pouvez le constater, au grand désespoir sans doute de quelques personnes, de Gaulle n'était pas anti-européen mais favorable à une autre Europe, celle des réalités, celle des nations et des peuples solidaires.
Entre le repli sur soi, le rejet de l'Europe et l'Europe fédérale supranationale prônée par les Sarkozy, Royal et compagnie, il y a une 3ème voie, celle que défendait le général de Gaulle, celle de la souveraineté des nations et de la coopération libre avec les autres nations européennes, à laquelle s'était rallié le comte Coudenhove-Kalergi.
Citation:

« Pour pouvoir aboutir à des solutions valables, il faut tenir compte de la réalité. La politique n’est rien d’autre que l’art des réalités. Or, la réalité, c’est qu’actuellement, l’Europe se compose de nations. C’est à partir de ces nations qu’il faut organiser l’Europe et, s’il y a lieu, de la défendre. Au lieu d’une fusion intolérable et impraticable, pratiquons l’association. En poursuivant des chimères, on a déjà perdu des années. »
Charles de Gaulle, conférence de presse tenue à l’Hôtel Continental, 25 février 1953.
(…) Or on sait, Dieu sait si on le sait ! Qu’il y a une conception différente au sujet d’une fédération européenne dans laquelle, suivant les rêves de ceux qui l’ont conçue, les pays perdraient leur personnalité nationale, et où, faute d’un fédérateur, tel qu’à l’Ouest tentèrent de l’être - chacun d’ailleurs à sa façon - César et ses successeurs, Charlemagne, Othon, Charles Quint, Napoléon, Hitler, et tel qu’à l’Est s’y essaya Staline, ils seraient régis par quelque aréopage technocratique, apatride et irresponsable. On sait aussi que la France oppose à ce projet contraire à toute réalité le plan d’une coopération organisée des états évoluant, sans doute, vers une confédération. Seul, il pourrait permettre un jour l’adhésion de pays tels que l’Angleterre ou l’Espagne qui, comme le nôtre, ne saurait accepter de perdre leur souveraineté. Seul, il rendrait concevable dans l’avenir l’entente de l’Europe tout entière. »
Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au Palais de l’Elysée, 9 septembre 1965
C'est cette vision gaullienne que chaque vrai gaulliste doit défendre, ce qui a toujours été le cas du Professeur Bled.
C'est cette vision que nous entendons défendre également à l'Union du Peuple Français.
Mais ces attaques personnelles sont-elles vraiment dues à la participation de Jean-Paul Bled à cette association ou sont-elles en réalité plutôt dues à sa position concernant les présidentielles ? Et surtout à son soutien personnel à Nicolas Dupont-Aignan...
_________________
Sébastien NANTZ, président de l'Union du Peuple Français
Etre gaulliste, c'est être de gauche et de droite à la fois: Charles de Gaulle

http://upf-rsi.activebb.net/Actualite-nationale-c3/La-politique-f6/Presidentielles-et-legislatives-2007-f7/Le-RIF-ou-mal-se-chauffe-qui-tout-se-brule-p170.htm?highlight=#170

 

 

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