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« Le tueur invisible de l’Europe »… est démasqué !

Son nom nous a été communiqué en janvier 2005. Mais que fait donc Bruxelles ?
C’est le commissaire européen chargé de la Santé, Monsieur Markos Kyprianou en personne qui a désigné le coupable : « La maladie mentale est le tueur invisible de l'Europe »...

Camisole de force...

Ces propos dénonciateurs ont été tenus lors de l’ouverture de la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale de la santé sur la santé mentale, à Helsinki, en janvier 2005.

Le suicide tue en Europe, plus que les accidents de la route ou les homicides…
Et « la santé mentale bénéficie d’étonnamment peu d’attention ».

Il est vrai que nous avons droit a d’onéreuses campagnes publicitaires dans le domaine de la sécurité routière. C’est une bonne chose.

Chaque année, 58 000 « citoyens » européens décèdent à la suite d’un suicide ou d’automutilations alors que « seulement » 50 700 trépassent à la suite d’accidents de la route et que l’Europe compte 5350 décès par meurtres ou homicides…

Les chiffres sur lesquels s’appuie Monsieur Kyprianou établiraient que la plupart des suicides seraient en lien avec une maladie mentale. Quinze pour cent des personnes souffrant d’une grave dépression se suicideraient avec succès et 56% tenteraient de mettre fin à leurs jours.

Le Commissaire Kyprianou veut des moyens pour lutter contre ce fléau et mettre la lutte contre la maladie mentale au rang de priorité.

C’est une bonne chose.

Mais la maladie mentale gagne tous les jours du terrain. Et si nous prenons en compte les propos tenus par les plus hautes autorités politiques de notre pays, nous avons bien du souci à nous faire. Tout comme le poisson qui pourrit par la tête, la société devient folle par les « têtes » qui entendent la gouverner…

Portemont, le 21 août 2006

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