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Il n’aura pas fallu attendre longtemps…

La mayonnaise du chantage ne prend pas.
Nous avons tous entendu les premiers couteaux du radeau « Ouiouiste » nous annoncer toutes les plaies d’Egypte. Les seconds couteaux se devaient d’être à la hauteur.

Dominique Bussereau, ministre de l’Agriculture et Nicolas Forestier, son secrétaire d’Etat, mettaient la pédale douce tout en gardant le ton catastrophe qui seyait aux hommes du président Chichi :
« Naturellement, les tentations par rapport aux 8 milliards que reçoit notre pays… vont peut-être un peu exciter… » En deux mots le ministre laissait entendre que l’Europe allait peut-être piquer les sous , c’est-à-dire les aides agricoles que recevaient nos paysans !

Le secrétaire d’Etat y allait de son couplet :
« … Avec la nouvelle donne, il faudra décupler notre énergie pour convaincre et négocier au mieux selon les intérêts de la France. »

Ils n’ont pas de chance, tous ses corbeaux de mauvais augure !
Juste après la victoire du Non, se tenait le premier conseil européen « post-référendaire » sur un sujet de choix et de poids : la PAC !

Et le Non français n’a pas affaibli la France.
Que lit-on dans La Tribune du mardi 31 mai 2005 ?
« Au contraire, les vingt-cinq sont parvenus à un accord politique important sur le financement agricole à partir de 2007. »
« La France n’a pas caché son plaisir d’avoir arraché, au passage, 100 millions d’euros supplémentaires pour parfaire la transition entre l’ancien et le nouveau système… »

Autre satisfaction, la Commission étudiera d’ici l’an prochain la possibilité de pallier par des mécanismes de gestion, aux crises qui frappent le secteur viticole et celui des fruits et légumes !
Ne croyez pas que nous soyons des adeptes inconditionnels de la PAC !

Mais nous voulons vous dire que tout le monde a été charmant avec le Non français…

Tout cela est fort clairement relaté par Grégoire Pinson, correspondant de La Tribune à Bruxelles, que nous remercions chaleureusement.

En fait, un tel article aurait dû être censuré…

Portemont, le 1er juin 2005.

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