jeudi 14 décembre 2017

Nous contacter


Effectuer
une recherche
sur le site :


Pour recevoir
la Lettre
des Manants du Roi, j'inscris mon
adresse courriel :

 

 

 

 

 

 

Il n’y a pas de fatalité !

Il est courant de dire : « la presse et tous les media sont contre nous… »
Cette réaction qui se termine souvent par un « A quoi bon… » justifie toutes les paresses.

Notre ami Bernard Ricome ne baisse jamais la garde de sa plume. Elle est parfumée par les garrigues du Languedoc.

Avec persévérance, Bernard écrit à la presse régionale. Et régulièrement, dans le courrier des lecteurs, il est cité. Les cris d’amour pour son pays ne restent jamais muets très longtemps.

Remercions et félicitons « La Gazette », hebdomadaire qui paraît à Montpellier, de son impartialité. Nous reproduisons intégralement le « courrier des lecteurs » du samedi 26 mars 2005, adressé par Bernard.

Je suis royaliste !
« Nous allons être appelés à voter pour ou contre la constitution européenne, c’est-à-dire pour ou contre la France indépendante de ses décisions.
Je suis royaliste et il me vient en mémoire ce chant des camelots du Roi : « les rois ont fait la France, elle se défait sans rois »
Car c’est bien de la fin de la France en tant que pays qu’il s’agit. Et un pays qu’est-ce que c’est ? C’est une communauté de vie qui s’est faite peu à peu. L’Etat s’est mis en place pour organiser cette communauté de vie, donc en premier lieu, protéger les plus faibles. Si ce n’était pas cela, l’Etat n’aurait pas lieu d’être.
(…) Ce qui est évident, c’est que l’Etat se désengage de ses missions, de service public notamment. Il renonce à ce pourquoi il existe, il ferme des points essentiels dits non rentables, comme si un service public devait être rentable ! Il va vers la mini-mondialisation qu’est l’Europe. Il met notre peuple entre les mains du capitalisme, de la fortune « anonyme et vagabonde ».
Car c’est bien là l’Europe prévue par la Constitution : les citoyens ne seront plus protégés par leur pays, leur Etat, et ils seront entre les mains du « capital ».

Bernard Ricome

Et nous vous réservons d’autres correspondances de notre ami, avec la presse du Sud.
Bernard nous donne une leçon de persévérance, d’opiniâtreté…
Merci Bernard ! Et à bientôt de lever nos verres à la santé du Roi…
En attendant je le lève avec toi et les tiens à la santé du Non !

Portemont, le 25 mai 2005.

Transmettre à un ami
Imprimer

Réagir

 
© lesmanantsduroi - Tous droits réservés.