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Ce projet trottait déjà dans la tête des plus grands…

Nous sommes au cœur de la guerre de Trente ans. Il rêve à la « Pax Franca ».
Il écrit donc une Comédie héroïque et de la bouche d’Europe on pouvait entendre ces vers :

« Germanique et Francion, tous deux étant d’accord
Vous me donnez la paix : je ne crains nul effort
Que le Ciel, Francion, toujours vous favorise »

L’auteur que vous connaissez tous n’est pas entré dans la postérité pour ses talents de versificateurs… Il s’agit de Richelieu !
Il écrivit « Europe, Comédie héroïque » rêvant d’une Europe pacifiée mais aussi d’une Europe puissante, le tout sous une « Pax Franca ».
Et en ce temps-là, la France était une authentique puissance et Richelieu un authentique « chef d’Etat »…

Un des « monstres » de notre littérature, bien meilleur versificateur que notre cardinal, Victor Hugo se prenait, lui aussi, à rêver :
« Plus d’armées, plus de frontières, une seule monnaie continentale, toutes les libertés et Paris capitale de cette Europe, siège d’une assemblée issue du suffrage universel. »( Ecrits du 22 août 1849) Mais Victor Hugo était un bien piètre politique…

Le grand Renan ne craignait pas de dire que :
« Les nations ne sont pas quelque chose d’éternel. Elles ont commencé, elles finiront. La confédération européenne, probablement, les remplacera. Mais telle n’est pas la loi du siècle où nous vivons. » ( Propos datés du 11 mars 1882)

Le grand collectionneur de portefeuilles, Aristide Briand, vingt-cinq fois ministres et onze fois président du Conseil n’écrivait-il pas : « Evidemment, l’association agira surtout dans le domaine économique : c’est la nécessité la plus pressante (…) Mais je suis sûr aussi qu’au point de vue politique ou au point de vue social, le lien fédéral, sans toucher à la souveraineté d’aucune des nations qui pourraient faire partie d’une telle association, peut-être bienfaisante. » ( Déclaration du 5 septembre 1929)

Charles De Gaulle, dans un style qui lui est propre, raillait quelque peu : « On a préféré un truc, un organisme bizarre, l’intégration, plutôt qu’une entente entre les nations. Depuis le Marché commun est entre le zist et le zest. » ( Il fallait bien faire rire… le 30 décembre 1961, nous étions en pleine guerre d’Algérie…)

Plus près de nous encore, François Mitterrand déclarait le 13 octobre 1981 :
« Il n’y a pas de puissance politique sans puissance économique. Il n’y a pas de puissance économique sans projet politique et culturel. Réagir est d’autant plus nécessaire que l’état du monde incite à la préoccupation, en raison tant du désordre et du dérèglement économique et monétaire que des tensions politiques. »

Nous pouvons donc apprécier à la lecture de ces textes, que le propre des hommes (à l’exception de quelques psychopathes célèbres…) est de rechercher des alliances, des accords, des ententes, afin de pouvoir assurer la paix à leurs proches, à leurs sujets ou à leurs concitoyens. Ces alliances et nombres de traités ont toujours eu aussi pour but, d’accroître le bien-être matériel.

Mais dans tous les cas rencontrés, jamais personne n’a abdiqué de la plus élémentaires des libertés : Etre libres de négocier, de s’entendre ou pas avec son prochain, de prendre accord avec un tiers et si nécessaire de dénoncer ce qui a été initialement accordé.
Comme le disait si bien François Mitterrand : « …l’état du monde incite à la préoccupation… » et ce en raison de tous les désordres qui n’ont fait que croître…

Plus que jamais nous devons donc affirmer un projet politique fort.
Plus que jamais nous avons besoin d’ententes solides avec des nations, comme le souhaitait Charles de Gaulle. Les liens ne nous effraient pas, à la condition qu’ils puissent être défait dès lors qu’ils ne rempliraient plus leur mission et qu’ils ne touchent pas à notre souveraineté, comme le pensait le pacifiste Briand…

Pour ces raisons, nous ne pouvons que dire « Non » au referendum qui s’avance grimaçant. Notre « Non » est de salut public.
Le « Oui » qui est proposé à coup de contorsions et de « corruptions » médiatiques est une fuite en avant. Il est l’ultime solution d’une classe politique en échec, d’une classe politique sans projet et ce, depuis des décennies…

Avant toute alliance à « l’extérieur », il est urgent de nous rallier à la France.
Pour cette véritable « révolution », nous avons besoin du témoin vivant de notre histoire. Nous avons besoin du Roi de France.

Portemont, le 13 avril 2005,

en ce jour anniversaire du retour dans le Royaume de France, en 1436, sous l’autorité de Charles VII, de la ville de Paris, après que les anglais en furent chassés.

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