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La peur les habille de laideur…

La Campagne bat son plein. Ils clouent des chouettes à la porte de nos maisons. Ils recrutent des exorcistes de pacotilles. Nous sommes montrés du doigt, jetés à la vindicte populaire.
Tous les épouvantails sont de sortie, drapés d’oripeaux.
Jean-Pierre Raffarin prend des accents de vieux sorcier de Charente :
« Chacun de nous est face à ses responsabilités démocratiques ».
Qui pourrait bien nous expliquer ce qu’une telle phrase peut bien vouloir dire ?
Nous nous opposons, avec tant d’autres, à la Constitution.
Notre choix revient à : « disloquer l’Europe » à « marginaliser la France »
Le vieux sorcier d’Auvergne, Giscard qui s’accroche à son destin y va de sa potion :

Les partisans du « Non » dit-il prennent « Les Français pour des imbéciles ».
Membre du Conseil constitutionnel, et à ce titre soumis à un devoir de réserve, Giscard est lui aussi en campagne. Elle se veut pédagogique : « Il ne faudrait pas que la France détonne par son pessimisme ou par la mauvaise qualité des arguments. »
Il nous lance à la figure que : « …depuis Descartes, les Français sont des gens raisonnables »
Méprisant appel aux braves gens…
D’autres se disent certains que « les baudruches du Non finiront par se dégonfler ».
Nos politiciens ne savent que dramatiser, diaboliser… Nous y sommes habitués.

Le beau dimanche de Pâques, dans une émission de télévision, Serge Moatti recevait quelques figures du « oui » et du « non ».
Les « partouzards » du « oui », Devedjian, Ségolène Royal et autres avaient du mal à se contenir.
Rendez-vous compte : Si le « oui » gagnait, nous serions ridicules, méprisés, et il faudrait revoter… revoter jusqu’à ce que le « Oui » passe. M. Sarre a failli s’en étouffer.

Mais le fond du problème réside dans le vide. Nous assistons à l’affrontement des « partouzards » du « Oui » et des « partouzards » du « Non ».
La vérité est peut-être dans la bouche du communiste Alain Bocquet :
« La vague du Non qui enfle dans le pays est une vague de fond ».
Oui, Monsieur Giscard la France est proche de détonner. Les baudruches du « Non » ne sont pas prêtes de se dégonfler. Et les « enflures » du « Oui » n’y pourront rien !

Il nous faut d’urgence un grand projet pour la France. C’est l’exemple à donner à nos pays amis et voisins qui ne s’en porteraient pas plus mal…
Pour ce projet, nous mettons notre confiance dans la Maison de France.

Portemont, le 1er avril 2005, en ce jour anniversaire de :

La révolte des chiffonniers, à Paris, en 1832, contre la création du corps des éboueurs par la mairie qui tentait de lutter contre une épidémie de choléra. L’émeute durera jusqu’au 3 avril.

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