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Nous n’avons plus rien à attendre d’eux…

Ils se sont réunis. Ils ont voté. Sur proposition du Parti Socialiste.
Le seul nom de France ferait-il trop « ancien régime » ?
Toujours est-il que certains amendements en disent long sur l’état d’esprit de bon nombre de députés…

Pour comprendre vous prendrez le soin de lire la page 2 du fichier que nous joignons, grâce à la vigilance de notre ami Stéphane.
Vous découvrirez l’amendement numéro 23 modifié, présenté par les membres du groupe socialiste. Cet amendement porte modification de l’article 88-1 de la Constitution.

Dans cet article, substituer au mot: « France » les mots : « République Française »

Retrouver les noms de tous ceux qui ont voté cet amendement nous prendra peut-être un peu de temps, mais l’enjeu en vaut la chandelle. Ne serait-ce que pour avoir quelques surprises !
Les fossoyeurs de la France ne perdent pas de temps pour attendre…

Tous ces fossoyeurs se sont donnés rendez-vous à Versailles lundi 28 février, sénateurs et députés. Ils siégeront dans une aile du château pour modifier la Constitution de la Ve république afin de pouvoir donner le meilleur d’eux-mêmes lors du referendum sur la constitution européenne en espérant que le résultat consacrera l’enterrement de la France.

Nous n’avons pas d’affection particulière pour cette constitution et les événements présents nous montrent que ces hagiographes qui prétendent la défendre pour défendre la France sont englués dans leurs considérations de politiciens à petits-pieds.

Nous défendons la France, celles que Charles Péguy appelait Eternelle, celle qu’avec Charles Maurras tout comme Georges Bernanos nous pouvons appeler : LA FRANCE DE SAINT-LOUIS, DE MONSIEUR SAINT-MICHEL, DE JEANNE, NOTRE SAINTE PATRONNE…

Cette France généreuse pour laquelle ont aussi servi les soldats de Valmy, pour laquelle est mort Honoré d’Estienne d’Orves, mais aussi pour laquelle naissent tous les jours, sur son sol, des enfants ; CETTE FRANCE NE SAURAIT MOURIR.

Toutes celles et ceux qui l’aiment se retrouveront lundi 28 février à 13 heures, place d’Armes, à Versailles.

Léon Areva, le vendredi 25 février,
en ce jour de la Saint-Césaire, a.d. 2005.

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