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Ils n’ont pas peur des mots…

Tels sept « chevaliers » de l’Apocalypse, sept maires de grandes capitales européennes entendent nous convaincre du bien fondé de la quadrature du cercle.
Annika Billström est maire de Stockholm et n’a pas froid aux yeux. Michael Häupl porte le beau titre de maire, gouverneur de Vienne, Joan Clos est maire de Barcelone. De Berlin, Klaus Wowereit dit présent, Walter Veltroni carillonne de Rome et Ken Livingstone (je suppose…) de Londres fait l’écho. A Paris c’est Bertrand Delanoë qui parade.

Ces sept notables s’adressent à nous : « Nous disons oui parce que ce traité fait avancer les valeurs démocratie qui unissent nos peuples. Pour la première fois dans l’histoire de l’Europe, les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres se sont accordés pour doter l’Union d’un traité constitutionnel qui permet de clarifier les mécanismes de décision et de réduire un déficit démocratique que nos concitoyens lui ont souvent reproché… » Ils nous martèlent quatre points qui devraient nous faire pâmer.

Je ne résiste pas à vous faire profiter de quelques extraits :

Le « Un » pour vous mettre l’eau à la bouche : « Il fixe à l’Union des objectifs sociaux clairs et ambitieux qui concernent la justice et le progrès social, le plein emploi, la lutte contre les exclusions et les discriminations mais aussi le développement durable, l’égalité entre les femmes ou la cohésion sociale et territoriale. »
Il a fallu m’y reprendre à sept fois : ils ont oublié mon chien, les droits de mon chien fidèle !

Je ne suis pas chiche, je vous offre un petit bout du « Deux » :
« Il renforce les moyens de l’Union dans l’application de ces objectifs et de ces droits sociaux. Ainsi, l’Union est compétente pour mettre en œuvre une stratégie de plein emploi… il fait référence à l’autonomie locale et régionale, rejoignant en cela le combat des élus de proximité pour la reconnaissance des autorités locales au sein des instances internationales… »
Tout est dit.
Dans le temps, nous parlions du concert des nations, et nous savons toutes et tous que tous les concerts n’étaient pas harmonieux…
Pour embellir notre futur, la solution serait de nous en remettre aux élus de proximité et aux autorités locales qui seraient reconnues au sein des instances internationales !
Notre avenir serait confié à la cohorte des « petits barons » et des « petits marquis poudrés et moumoutés » (n’oublions surtout pas tous ces petits marquis).
La pire des féodalités se dessine à l’horizon. Il a fallu des siècles de lutte à nos rois pour les contraindre au bien commun. Il suffirait d’un scrutin pour tout réduire à néant.
Notre mobilisation pour le « Non » doit être exemplaire.
J’ai eu toutes les peines du monde à lire cette déclaration collective parue dans le grand journal du soir en date du mercredi 13 octobre 2004 et qui semble laisser de marbre bien du monde…

Portemont, le mardi 23 novembre,
en ce jour de la Saint-Clément, a.d. 2004

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