samedi 21 octobre 2017

Nous contacter


Effectuer
une recherche
sur le site :


Pour recevoir
la Lettre
des Manants du Roi, j'inscris mon
adresse courriel :

 

 

 

 

 

 

Enfin un sursaut ! Cochon qui se dédit !

Vous ne vous y attendiez plus. Et pourtant, c’est arrivé !

Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps :

« Tout nous conduit à penser que, derrière le masque des mots et le jargon des technocrates, on prépare l’inféodation de la France, on consent à l’idée de son abaissement.
C’est pourquoi nous disons NON !
Comme toujours quand il s’agit de l’abaissement de la France, le parti de l’étranger est à l’œuvre avec sa voix paisible et rassurante. Français, ne l’écoutez pas. C’est l’engourdissement qui précède la mort.
Nous disons non à une France vassale dans un empire de marchands, non à une France qui démissionne aujourd’hui pour s’effacer demain.
Nous lutterons de toutes nos forces pour qu’après tant de sacrifices, tant d’épreuves et tant d’exemples, notre génération ne signe pas, dans l’ignorance, le déclin de la patrie ;
Mais comme toujours quand il s’agit de l’honneur de la France, partout des hommes vont se lever pour combattre les partisans du renoncement et les auxillaires de la décadence. »

Foi de Léon !

J’ai reconstitué ce beau texte à partir de bouts de papiers sauvagement déchirés par Portemont. Je ne sais pas si j’ai pu tout remettre dans le bon ordre.

Il y a trace de signature : Coch…
Est ce possible ? Je ne connais de Coch… que le Cochon qui a brûlé notre Sainte Jeanne ?

Peut-être s’agit-il de l’adresse ?

Il est urgent de trouver le « héros » naissant qui a écrit ce texte. Sûr qu’avec un patriote de cette trempe, nous allons gagner.
Cochin qui se dédit…

Surtout ne dites pas à Portemont que je fais ses poubelles.

Léon Areva, le jeudi 14 février,
en ce jour de la Saint-Valentin, a.d. 2005.

Transmettre un ami
Imprimer

Réagir

 
© lesmanantsduroi - Tous droits réservés.