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Un bel exemple !

Nous vous l’avons dit : Nicolas Sarkozy et Marie Ségolène Royal devraient être pour le moins aux fers, au bagne, à casser des cailloux… Michel de Poncins n’est pas loin de penser de même…

Ségolène Royal saluant les soldats Français de la FINUL lors de son voyage au Liban.
Nicolas Sarkozy et Georges W. Bush le 11 septembre 2006 à la Maison Blanche.


Il attire notre attention sur l’aspect gros sous, lequel n’est pas négligeable. Mais quand on aime, on ne compte pas…

Et notre temps n’aime que la politique spectacle !

Il est urgent que les Français se ressaisissent : La France n’est pas la piste d’un cirque !

Et afin que les affaires régaliennes puissent être protégées des « Hifis », il faut sans tarder que les Français retrouvent leurs institutions naturelles…

Léon Areva, le 14 décembre 2006

« S’approprier les affaires étrangères»

Il est extrêmement difficile de faire le tour complet des mille et un moyens que les Hommes de l'État (ceux que j'appelle les Hifis) adoptent pour s'enrichir, car ces divers moyens sont souvent camouflés, selon l’adage : pas vu, pas pris : c'est ce que j’appelle « l'enrichissement furtif ». Il est, d’ailleurs, encore plus difficile d'évaluer la valeur exacte sur le plan capitalistique de ces divers moyens ; un exemple connu est celui de la justice. Quelle est la valeur que représente, pour un Hifi de haut niveau, le fait de pouvoir échapper à la prison le moment venu ? Personne assurément ne le sait.
S'approprier les affaires étrangères de son pays est un moyen extrêmement performant d'atteindre ses propres objectifs personnels.
Les railleries qu’ont suscité le voyage que Ségolène Royal vient d'effectuer au Moyen-Orient illustrent le propos. Il fallait, pour son intérêt exclusivement personnel dont les Français n’ont vraiment rien à faire, se bâtir une réputation « d’Homme d’Etat », expression journalistique qui n’a pas de signification connue dans la langue française mais est d’un grand secours dans le simulacre d’élections que nous connaissons.
L'appropriation des affaires étrangères de la France à laquelle elle s'est livrée s'est effectuée avec de l'argent, certes, mais avec de l'argent pris aux citoyens par les impôts. Ci-après, sauf erreur ou omission, le détail de l'action.
Grande activité du Quai d'Orsay et peut-être d'échelons encore supérieurs pour permettre et organiser le voyage. Dérangement pendant quatre jours sur place des représentants de la France en particulier les Ambassadeurs et le Général commandant la Finul, dont la mission est si difficile, voire impossible. Super escorte blindée pour l'accompagner et protéger sa propre personne, ainsi que ses précieux tailleurs eux-mêmes arguments essentiels aux yeux des électeurs. Mise en péril de la politique étrangère, quelle qu'elle soit, par une suite de déclarations et de démarches intempestives que beaucoup lui ont reprochées ; il est inutile de critiquer son ignorance des dossiers, car seul celui qui est dans le dossier le connaît vraiment, mais il faut lui reprocher de s'occuper abusivement de ce qui, aujourd'hui, ne la regarde pas.
Les censeurs de Madame Royal feraient bien, eux aussi, de balayer devant leur propre porte. Tout aussitôt après son voyage, Madame Françoise de Panafieu s’est précipitée également dans cette région dangereuse. Que vient faire la candidate à la mairie de Paris dans les affaires étrangères, sinon essayer de se les approprier en vue d’obtenir la richesse incommensurable que représente la mairie de Paris avec ses frais de bouche, « célèbres dans le monde entier » ?
Rappelons qu'il y a très peu de temps Nicolas Sarkozy avait fait le voyage de Washington uniquement dans l'espoir d'être photographié avec son auguste main placée dans celle du Président Bush. Lui aussi avait mobilisé toutes les affaires étrangères au service de son ambition personnelle.
Ces palinodies illustrent l’un des principes de la « République Fromagère : « Les Hifis se considèrent comme les propriétaires de la France, y compris jusqu’aux tâches régaliennes »

Michel de Poncins, le 11 décembre 2006

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